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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. I. Lxv. V. ' ?>i 9thèques où ils sont ignorés. Cet écrivain prit la peine de ras-sembler les rapports mystérieux des nombres , que les anciensavoient remarqués avec tant d’afíectation et de crédulité. II eníit un livre intitulé : l'heologuinenaArìthmetica, que nous avons.Photius en parle dans sa Bibliothèque, et il l’apprécie au justeen l’appellant un recueil de pitoyables visions. Les gens sensésne s aviseroicnt guère de le regretter , s’il eût eu le sort de celuide Porphyre sur le même sujet. l)e pareils écrits ne peuvent queservir à l’histoirt humiliante de l’esprit humain ; la matière est(Tailleurs assez abondante et n'est pas prête à manquer. Il eûtélé bien plus utile <jue son ouvrage intitulé Praxis Arìthrne-t'tca , nous lût parvenu. 11 nous auroit probablement fourniquelques lumières sur la façon dort les anciens exécutaientleurs opérations sur les nombres; car ils avoient, selon lesapparences, une sorte d’arithrnétique pratique, pour soulagerl’imngination dans les calculs prolixes et difficiles : ruais il n’eiireste aucune trace. '

.Te n’ai q u'un mot à dire de son Introduction h la Musiqua:Elle tua paru un des écrits sur ce sujet, où il était le plus fa-cile de prendre nne idée dc la musique ancienne. Au surplus,Nicomaqna est Aristoxenicn dans ce traité ; chose assez sur-prenante pour un géomètre. A la vérité, jl écrivoit pour unererame, et peut-être a-t-il suivi par cette raison le système leplus facile à concevoir. Je me borne à remarquer que Xìeibo-rnius l’a publié dans sa belle et savante collection des Musicive tares.

Nous devons û M. Lindenbrock , et ensuite à M. Bartholin ,un ancien traité d’Optiqne intitulé : Damiani Fhiìosopni, 1 ïc,-liodori Larissaei Optìcamni Hypotheseon /ib. z. Il est difficilede juger, sur cet intitulé , quel est fauteur de l’écrit on question ;si c'est Hé l.io dore ou Da mien ; fi l’tm est le íils ou le disciplede fautxe. Aussi .voit-on des éditions <!e ce livre qui portentle nom de Damianus , d autres celui d’ îlêliodore , d’auti es enfinde l’un et de i’autre à la fois. Le titre varie aussi beaucoupdans ccs éditions, mais c’est toujours le même livre. Ce qu’ily a ne plus intéressant à observer, c’est que cet ouvrage ne con-tient rien que de très-commun en optique , et il me sembleque dans ce siècle, c'étoit une peine bien superflue que cellequ’a prise presque récemment ; cn i y-W ) M. Matani , profes-seur de matliémátiqnes à Pise, d’en donner nne nouvelle edi-rêm , laquelle au surplus est grecque et latine, et préférableaux précédentes. II y en a voit mêtne dé j a nne cn grec et latin ,donnée cri 157b par Egnazio Danti. in 4 " "