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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. I. Liv. V. 3 *5tage h sa réputation, non auprès du vulgaire des mathéma-ticiens, mais auprès des habiles gens, que tout ce qu’on a delui.

Les autres écrivains qui ont cultivé ou exposé l’Analyse de Dio-pliante , sont le P. Prestet, dans ses nouveaux Elémens deMathe-matiques ; ILersey, dans ses Elements of algebra, 2 vol. ; Schootendans ses excrcitatiohes. M. de Lagni a donné une méthode pourla résolution de certains problèmes indéterminés , dans ses Elé-mens d'Arithmétique et d'Algèbre. On peut encore consulterdivers autres ouvrages qui contiennent des recherches dans cegenre d’analyse, comme les lettres de Wallis , de Fermât etde Fr énie le , dans le Comrn. Epistolicum de Wallis , etc.

VIL

L’épitaphe singulière dc Dìopkantc n’est pas Tunique piècede cette nature que nous fournisse l’antiquité. Apparemmentce genre d’énigmes eut de la célébrité durant un temps; et ily eut des poètes qui s’attachèrent à en proposer , ou à les mettreen vers. L’Anthologie nous a conservé plusieurs de ces mo-nutnens de Tarithmétiquc grecque, et M. Bachet en a lait partau public dans son commentaire sur Diaphonie. C'est ici levéritable lieu de faire connoître quelques-unes de ces pièces :nous le ferons d’après. fauteur que nous venons de citer, ennous bornant néanmoins à un petit nombre, et à quelques-unesde celles qui présentent des questions différentes ; car des 45qu’on lit dans M. Bachet, le plus grand nombre n’est que lemême problème retourné de diverses manières : nous suivronsaussi sa traduction en vers latins ; et à cause de leur obscu-rité , nous y ajouterons un exposé bries de la question, lais-sant aux lecteurs le plaisir d’en trouver la solution.

I. Dic Htliconiadum Dtcus ô sublime sororvm ,Pythagora, tua quoi tiror.es tccta fréquentant ,

Qui sub te, sophiœ sudant in agone , mages t ro.Dicam , tuque anima met dicta, F’oíycraies , hauri,Dimidia horum pars pmclara. Mathem.it a dise. t ;Quarta immortaltrn naturam r.osst laborat.

Stplima ., sed tacite , sedtt ? atque audita revoioit.

Trts sunt ftmind stxus , a t prima Theano.

Pierldum arcanis t u t vaus inluo sacris.

Dis-moi, illustre Pythagore, combien de dbcples fréquententton ecole et écoutent tes instructions. Le voici, répond le phi-