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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. I. Lit. V. 3 4 5fit quelque chose cle plus utile, en expliquant à ses compatrio esles principes de fiotre arithmétique moderne. Son ouviage quiexiste manuscrit dans diverses bibliothèques , éloit intitule :‘i'eqoyoçta. KO.TH. iî fj.iya.hn hsynat , logìst/ca secundum lndos

quae maffia dìcilur ; car c’est des indiens, connue nous leremarquerons ailleurs, et par l’entremise des Arabes, que noustenons cette ingénieuse invention. La traduction de cet ouvrageeut été bien plus intéressante que celle de vingt autres, quenous ont . donné des gens plus versés en grec qu’en mathéma-tiques ; tels sur-tout que nombre de livres astrologiques.

Vers le milieu du même siècle , George Chrysococca le mé-decin, rédigeant les manuscrits de Chioniades, en forma le traitéd’astronomie persan ne, qu’il intitula syntaxìs Persarum , seuexpositio in àstron, Persan/m, qui se trouve dans la bibliothèquenationale, sous le titre de G. C/irysococcae astronornìa. M. Bouil-laud en a fait cònnoître la préface , et en a extrait quelques tablesqu’il a insérées à la fin de son astronornìa P hiloldica j il avoitaussi écrit sur l'astrolabe , sur la manière de trouver les syaigiesdu soleil et de la lune , etc.

Le moine Nicéphore G ré,go ras , Nicolas Cabasilla ., archevêquede Thessalonique , et le moine Isaac Argyrus furent encoredes mathématiciens du même siècle. Le premier prit la défensede l’astronomie contre ses détracteurs, et composa un traité del’astrolabe . que Valla \)ublia en Cabasilla commenta enfin

l’Almageste , et 1 on a un fragment de son travail dans séditiongrecque de Ptolémée et Tliéon ; il a trait au troisième livre.Argyrus donna une Géodésie , ou Géométrie pratique ;un traitéde la réduction des triangles non rectangles en rectangles ;(peut-être ce titre n’est-il pas fort exact) et des Scholies surles six premiers livres d’ Euclide. Aucun de ces ouvrages n’avu le jour, et ne valoit guère la peine de l’impression ; mais ona de lui un petit traité sur la célébration de la Pâque , qui aété publié en i5qo par Christmann, en grec et en latin, avecdes notes.

Je me bornerai, pour abréger , à citer ici b ièveinent quelquesautres auteurs de cette classe et de cette nation , et sans m'as-treindre à une exactitude chronologique. Tels furent Jean Pé~diasimus , auteur d’un traité sur la mesure et la division desterres , et d’un commentaire sur Clcomède ; le philosopheDérnétrius , surnommé le Persan, auteur d’un traité astrono-mique ; Gémìste Pléthon , qui écrivit une méthode astronomique ;lo philosophe Etienne d’Alexandrie , auteur d’un calcul dessyidgies ; le moine Eutvmìus , qui fit un abrégé d’astronomie;George Pachymère , qui écrivit un traité de mécanique , intituléde quatuor machinis, et un autre d’aritlimétique en q varan t e-Torne 1. X x