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Tome premier.
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S 7 4 HISTOIRE

thèques un traité d’Alfraganus sur les sinus droits , sujet surlequel plusieurs autres Arabes écrivirent, comme Iahia ben-Mesva , contemporain d’Almamon.

parmi les géomètres Arabes, Abulpliarage nomme encore avecdistinction les. trois íils de Musa ben-Shacer j l'un se noimnoitAbujaafar Mohammed, le second I la me d , et le troisième Al-hazen. Ce furent eux qui iirent cette observation de l’obliquitéde l’écliptique, dont on a parlé plus haut, et qu’ils fixèrentà 2 . 3 ° b 5 / . Le premier excella dans la géométrie et.dans l’as-tronomie ; le second s’adonna à la mécanique, ct le dernier serendit célèbre dans la géométrie. Celui-ci n’avoit cependant pointété au delà du sixième livre d’Euclide, si nous en croyons.Vhistoire Arabe , et il ne laissoit pas de résoudre les questionsles plus épineuses de la géométrie. Ils vivoient du temps d’Al-mamon , et Abulpliarage raconte la petite altercation qu’eut ledernier en présence de ce prince, avec un autre géomètre nomméAl-Merousi, qui lui reprochoit de n’avoir jamais passé le sixièmelivre des Éíéuiens. Alliazan répondit fort bien qu’il importoitpeu qu'on eût étudié , pourvu qu 'on sût, et que l’on fût en étatde résoudre lesj difficultés qui peuvent se présenter. Thcbit ben-Corah fut le disciple du premier de ces trois frères , et il s’ac-quit une grande réputation en géométrie , comme en astronomie.Ce fut même un des mathématiciens Arabes les plus féconds.Jacob Alkendi, plus connu sous le nom d'Alcliindus, fleurissoitaussi dans ce teinps-là, et écrivit sur la géométrie. Cardan ditqu’on conserve entr’autres son traité de sex quantitatibus dansla bibliothèque de Milan , et il lui donne un rang parmi les pluspuissans génies qu’on ait vus depuis l’origine des sciences. L’élogede Cardan est peut-être très-hyperbolique : il avoit apparemmenttrouvé dans Alkendi quelques visions analogues aux siennes,et c’étoit-là ce quiexcitoit dans lui ces transports d’adiniration. Aureste, ce traité de s ex: quantitatibus étoit probablement un dévelop-pement, un co'moien taire, peut-être une abréviation, de la règle dePtolémée dont on a parlé plus haut. Bagdadin , ou MahometAl-Bagdadi, ( de Bagdad , ) est hauteur d’un élégant traité deGéodésie, qui a été traduit et publié en 1670. (1) On l’a soup-çonné de n’être que le copiste d’Euclide, qu’on croit avoir traitéle même sujet. Mais il faudroit avoir plus de preuves de ce larcin,pour faire le procès au Mathématicien Arabe. On a encore enmanuscrit un traité des sections coniques , sous le nom d 'Às-

(A De superficierum divisiontbus, tus , etc. Piratai > $ 7 ° ’ in-4 0 . It.liber Muchouulo Bcsjdadino adscríp- ( italice versus), ibid. 1570, m-4 0 .