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DES MATHÉMATIQUES. Part. II. Lit. IV.blcment, du nom de Hi ; savoir , Hi-tchong et rii-tchou ; etdeux autres du nom de Ho , distingués par ies mêmes sur-noms. II les envoya en quatre lieux diíïérens , au nord , a usíid , à lest et à l’ouest. « Que Hi-tchou aille, dit-il, du côté«* de l’est, pour examiner avec soin, quelle est l’étoile qui» se trouve au point de l’équinoxe du printemps ; et que Hi-»» tchong aille du côté du sud, et y observe quelle estl’éloile» qui est au point du solstice d’été». Ho-tchong fut envoyéfaire une observation semblable, à l’ouest, et Ho-tchou futdépêché vers le nord. D’après ces ordres, ils trouvèrent, dit-on,que l’étoile Niao étdit à l’équinoxe du printemps, que l’étoileHo étoit au solstice d’été, Hiu , à l’équinoxe d’automne , etMao, au solstice d’hiver. Mais on ne peut s’empêcher d ob-server sur cela, qu’il n’y avoit nul besoin d aller aux extrémitéssud et nord , est et ouest de l’Empire , pour observer cesétoiles. II n’y a pas d’ailleurs , et il n’y a jamais eu, quatreétoiles remarquables, comme de la première ou seconde grandeur,espacées de cette manière précise. Ainsi cet ordre d’Yao aprobablement été mal rendu, ou il avoit quelque autre objet,comme de déterminer les dimensions de l’Empire en tous lessens. Quoi qu’il en soit, après cette opération achevée par nosquatre astronomes , Yao leur prescrivit d’arranger le calendrier ,chose cependant déja faite du temps de Ifoang-ti, mais appa-remment oubliée.
Un ancien historien , Tchu-hi, fait ainsi raisonner ces astro-nomes. Un grand cercle céleste est divisé en 365 parties et unquart, il tourne sur lui-même , et le ciel fait cette révolutionsur son axe , en vingt-quatre heures ; mais le soleil marchemoins vîte que lui vers l’occident , de manière qu’à chaque ré-volution , il reste en arrière d une des parties ei-dessus; ce quile fait paroître avoir reculé vers l’orient, de cette quantité;la lune va encore plus lentement, et reste en arrière , àchaque révolution, de 10 degrés, et 7 parties dont le dégréen contient 19 ; ce qui fait qu’en 29 jours et 499 parties, dontle jour en contient 940 , elle se retrouve avec íe soleil. Ainsi,en 354 jours et ’-J|, la lune aura rejoint lc soleil douze fois ,et c’étoit là , suivant eux , la durée de l’année lunaire ; ce quirevient à 354 jours et 9 heures , moins quelques minutes ;calcul assez exact.
D’un autre côté , trouvant la révolution du soleil de 3651 - 4 - ouet l’année lunaire de 354 A, leur différence est de dixjours et |az , qui, multipliés par 19 , donnent io61 gl, lesquelségalent sept révolutions , ou mois lunaires, de 19 jours i||. Tellefut, si l’on en croit l’historien Tchu-hi, la période lunaireChinoise, établie par les astronomes Ho et Hi, et qui fut nommée
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