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Tome troisieme.
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212 histoire

Cela seroìt encore vrai, quand même pour à, b, c, d, &e.on prendroit des nombres absolument ad arbitrium -, commel'on voit ci-dessous :

3.

3.

3.

3.

3.

3.

&c.

7-

IO-

i3.

16.

*9-

22.

&c.

12.

22.

3ó.

5i.

7°*

&c.

15.

3 7-

72.

123.

&c.

20.

5j.

129.

&c.

a3.

80.

Sec.

2 5.

"On poùrroit même encore supposer qu’au lieu d's, b , c >d , e, &c. on eut pris des nombres comme ceux-ci absolumentau hasard, et même quelques-uns d’entr’eux négatifs , comme3,—5,4, 2 , o, — 3, &c., en ayant attention au signes ré-sultans quelquefois de la soustraction d’un nombre négatif d’unpositif , ou vice versâ , comme ci-dessous :

3.

3. 3.

3.

3.

&c.

1.

4. 7.

10.

i3.

êtc.

2.

3. 7.

14.

24.

&c.

2.

4. 7.

14.

28.

&c.

0. 4.

11.

2.5.

&c.

—3.

—1.

10.

Scc.

5.

4-

êtc.

3.

&c.

Dans tous ces différentes formations de triangles arithmé-tiques , il est encore évident, par leur génération, que la dif-férence /z*®, de la bande horizontale, dont le rang est n , est

égale à zéro.

D après ces considérations et quelques autres intermédiairesqu’il seroit trop long de déduire , M. de Montmort trouve quesi l’on nomme A la différence des deux premiers termes donnés ;B la première des secondes différences des trois premiers ; Cla première dès troisièmes 'différences des quatre premiers ; Dta première dès quatrièmes différences dés cinq prémiers , etainsi dé 'suite , on aura pOiit lia somme d un nombre p defermés , eta súppdsàirït ta Lutte êh ; éfuëstidn a , b, c , d , e ,f, &e.

on aura,dis-je, pa-\- p ' p . ' A -+- gj’ — t.-p—* g ■+^-. p ~ p2 ; P ~* -C &c.

1 J *• A I, 2. 3 I. 2. ^ '4

d'ou il suit que la suite prt-posée est telle , qu’enfin une doces différences devienne zéro, la série ci-de&sus se terminera.