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Tome III.
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-n vers; ingénieuse, bien ecritô;mais peu théâtrale, & dont ledénouement , quoique touchant,n’a pas été dicté par Thalic ; cen’est pas ainsi que Regnard a ter-miné son Joueur. VIL L’Hommesingulier , en 5 actes, 8c en vers :écrite d’un style noble, & se-mée d’agréments. VIII. La Forcedu naturel, en 5 actes , & en vers,peu intéressante, quoique les ca-ractères soient bien soutenus, l’in-trigue bien développée, Sc le styled’une élégance propre au brode-quin., IX. Le Mariage de Ragondc 6*de Colin , bagctel'echarmante, faitepour Sceaux, & jouée depuis fur lethéâtre de l’Opéra, fous le titre des■dmours de Ragonde. On trouve ras-semblées en un vol. in-12, (fousle titre de Chef d'cruvrts de Deflott-c ^ cs ) 4 pieces : le Glorieux , le Phi-tofcphe marié, le Dissipateur , Sc leCurieux impertinent ; un meilleurchoix auroit pu substituer à cettederniere une autre soeur. Un élogepropre aux Comédies de Deftouchesc'esi qu’eîles font presque toutespotales; on y voit, presque tcu-le sage Scie poète. Ilali ver-sification douce Se coulante de Té-r si nct ; mais il en a aussi la froideur,monotonie , & ce qu’on appellepenuria comica. Desiouches est íe pre-tnier des comiques dans l’esprit d’unnomme vertueux ; 8c il le seroitaux yeux d’un homme de goût,S ,!. cxettott plus souvent le rire;si! etott plu* gai, plus saillant, 8c,

ce qui est le plus grand obstacle àla faillie , moins diffus. ( V oy „ s onparallèle avec iu Fkí.sny , à l’ar-tlcIe de ce dernier. ) Les vices quece Poète a combattus dans ses co-médies,.fa conduite les décrioit«ncore davantage. Un homme quiEnvoya de Londres 40 mille livresnom?"/® son pere,chargé d’unej . l’/ eUse ^"Itlle, pouvoir pein-1 ln 'é rat sens rougir. Un philo-

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sophe qui avoir refusé des postesbrillants, 8c qui en avoir perdu d’au-tres fans regret, étoit bien reçulorsqu’il mettoit f Ambitieux sur lascene. Pour acquérir les qualitésd’un patriote, d’un pere > d’un pa-rent , d’un époux , d’un ami, ilfalloit étudier son caractère, autantque ses ouvrages.

DETRIANUS, célébré architec-te fous Adrien , rétablit le Pan-théon , la basilique de Neptune, lesbains A’Agrippine , &c. Son chef-d’œuvre fut le Môle ou le Sépul-.cre d’ Adrien', Sc le Pont-Elien , quel’on nomme aujourd’hui le PontSt-Ange.

DEVAUX, (Jean) chirurgien,né á Paris en 1649, mort en 1729,à 80 ans, enrichit le public d’ungrand nombre d’ouvrages, écritspurement en françois, Sc assez élé-gamment en latin. I. Le Médecindt foi-même, OU C Art de conserverla santé par l’instind, in-Il ; peucommun, quoique souvent impri-mé. IL L’Art de faire les rapports enChirurgie , 1703 , tn 12 , réimpriméplusieurs fois. L’auteur enseignela pratique, les formules & lestyle le plus en usage parmi leschirurgiens commis aux rapports.111 . Plusieurs Traductions du Trai-té de la Maladie Vénérienne deMnfitan ; de l’Abrégé anatomiqued e Hcister-, des Aphorismes d'Hip-pocrate ; de la Médecine de JeanAlleine. IV. Une édition de VA~natomie de Dionis, 1728. V. In-dex funereus Chìrurgicorum Pariptn-fium , ab anno ,3,7 , ad annum 1714 ;même année, à Trévoux, in-12.Cet ouvrage , qui a fait le plusd’honneur à son auteur , contientdes recherches curieuses fur l'ori-gine 8c rétablissement du collegede chirurgie. Dtvaux ne manquoitni d’efprit , ni de connoiffances :mais il embrassa trop d’objets, &ii ne connut pas ses forces en trai-

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