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Pieces de Po'éfie (parmi lesquelles ondistingue la fameuse Ode sur le Pou-voir de VHarmonie , traduite en versfrançois par Dorât ) : elles ont étérecueillies dans ses Œuvres Drama-tiques , en 3 vol. in-£° , à Londres ,en 1711. On y trouve, à la tête ,une longue Dijfertation en formede dialogue fur la Poésie dramati-que. Chaque pieceest accompagnéed'une dédicace , & d’une préfacesavante & curieuse. IV. Des Fa-bles , in-8°. V. Une Traduction deVirgile en vers anglois > qui lui afait beaucoup d’honneur dans fanation. VI.Une autre, AesSatyresde Juvénal 6* de Ferse. VII. UneVersion en prose du Poème latin deY Art de la Peinture , du célébré Al-fonse du Fresnoy. Elle est enrichiedes Remarques de de Piles sur cetouvrage, St d’une belle Préface ,dans laquelle il compare la poésieà la peinture.
DKYOPE, Nymphe d’Arcadie,aimée de Mercure. Tenant un jourson fils entre ses bras, elle arrachaune branche de lotos pour l’amuser.Pacchus , à qui cette plante étoitconsacrée, en fut si irrité , qu’il lamétamorphosa en arbre. Elle n’eutque le temps d’appeler fa sœurpour prendre Pensant, qui au-roit été enfermé avec elle sousl’écorce.
DUAREN, (François) natif deSt-Brieux en Bretagne, célébré pro-fesseur de droit à Bourges > mourutdans cette ville en 1 ; ; y, à ; o ans.C’étoit, suivant de Thou, le plussavant jurisconsulte de son tempsaprès Alciat. II fut le rival de tujasdans l’université de Bourges ; maiscelui-ci rendant justice à son mé-rite, se retira à Valence. II avouoitqu’il devoir une partie de son sa-voir à l’émulation que Duaren avoirexcitée en lui. Ce jurisconsulte joi-gnit à l’etude de la jurisprudencecelle des be.Ues - lettres, Sc une
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exacte connoiíTance de l’antìquí.’é»On a de lui : I. Pro libersate EcckfuCGai lies. adversùs Romanam , DefcnfioParijiensis Curitz, II. De sacris Ec-défis Minifleriis ac Beneficìis libri0S0. III. Des Commentaires fur leCode & le Digeste. IV. Un Traitédes Plagiaires, On a deux éditionsdes Ouvrages de Duaren la pre-mière , de Lyon , 1578 , a vol. m-f° , est peu commune: la seconde,à Genève, 1 603 , in-f°, est moinsrecherchée. 11 arriva aux écrits deDuaren , ce que Cl fis craigr.oit pourles siens. Ses écoliers ajoutèrentaux ouvrages qu’il avoir composés,tout ce qu’ils lui avoient entendudire dans ses explications ; & cemélange ne contribua pas à f agloire.
DUBOIS , ( le Cardinal ) Voye%Bois (Guillaume du) n° vu.
DUBOIS, ou plutôt Bosch , ( Jé-rôme ) peintre de Bois-le-Duc»florissoic au commencement duxvi e siecle. II excellent dans l eSgrotesques, les figures bouffon*nés & les fantômes. II a peintun Enfer d’une maniéré si vive,si vraie & si terrible, que I espectateur est saisi en le voyant »comme s’il étoit dans ce lieud’horreur. L’expreffion, la sot*ce & la variété des caractères»la magie de son coloris, touccontribue à faire recherher ses ou-vrages, & à en rendre le prix ex-cessif.
DUBOS, Voye ç Bos S BosC.
DUBOS , ( Jean Baptiste ) néBeau vais en 1670, fit ses prem>eres études dans fa patrie, & v1 ^.les achever à Paris. Après aV °été reçu bachelier de Sorbonne e!6yi , il entra dans le bureau ^affaires étrangères , fous Torcy. ,ministre, juste appréciateur du nt@)rite, reconnut & employa cede l’abbé Dubos. II fut charge d af-faires Vnportaqtss dans diffère» A