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Londres en 3 vol. in-fol. Le 1parut en 1655 , le 2 e en 1661, le3 * en 1673. ( Voy. MaRSICAM) Ste-vens donna un supplément a ce li-vre, Londres, 1722 & 1723,2 vol.in fol. en anglois, ainsi que tousles ouvrages suivants. II- ^ es ^ !! ~tìquités âu comte de IF "arwieh , illus-trées par les actes publics, Sc enri-chies de cartes. Londres, r 1 ,
*n-sol. III. Histoire de VégUft & St.Paul de Londres , tirée des manus-crits , 8cc. Londres , 1658 , in-fol.IV. Histoire des troubles d’Angleterredepuis t 6 jS jusqu'en i 6 fç> ; Oxford1681, in-fol. V. L'Histoire de la No-bleffe d’Angleterre , Londres, 1675êc 1676,2. vol. in-fol. Nl. Mémoi-res historiques touchant les Lois d An-gleterre , les cours de justice , &C.
Londres 1672 , in-fol.
OUGNA, V. Digna.
DUGHKT, Fuy.GuASPRE.
DUGUESCLIN , F.Gxjescun.
DUGUET,( Jacques-Joseph ) neà Montbrison le 9 décembre 1649 ,c °mmençases études chez lesPP.•Je l’Oratoire de cette ville. II lesétonna par retendue de fa méfnoiseà la facilité, de son esprit» Le jeune■^«gttetn’étoitqu’àla fin de sattoi-íteme, 8c avoir à peine douze ans ,îorfque VAfirêe de d’Urfé lui tom-La entre les mains*, il résolut decomposer une Histoire dans le mê~*ne goût. 11 suffit à un génie Heu-reux de concevoir un dessein, pour1 exécuter. Le jeune homme rem-plit son projet, 8c montra ses essaisa fa mere. Vous ferles bien malhcu-reux , lui dit cette femme vraimentchrétienne , fi vous wi mau-
vais usage des talents que vous ave^re f«-s. Cet enfant écouta cet avisfans murmurer, 8c, par un mouve-jnent de vertu qui l’emporta fur
amour propre, 11 jeta son petitroman au feu. Des études plus sé-*muses vinrent occuper son esprit.
eveny - membre de la cpngréga-
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tion à laquelle il dévoie son édu-cation , il professa la philosophieàTroyes, 8c peu de temps après lathéologie à S. Magloire à Paris.C’étoit en 1677. Au mois de sept.de cette année, il fut ordonné prê-tre. Les conférences qu'il tit pen-dant les deux années suivantes1678 & 1679 > lui acquirent unegrande réputation. Tant d’efprk,de savoir, de lumières & de pié-té , dans un âge si peu avancé,surprenoient & charmoient lespersonnes qui venoient ('entendre;& le nombre n’en étoit pas périt.Sa Santé , naturellement délicate,ne put soutenir long-temps le tra-vail qú’exigeoient ces conférences:il demanda en 1680 d’êcre déchar-gé de tout emploi, 8c il l’obtint.Cinq ans après , en 168 ;, il sortitde l’Oratoire , pour se retirer àBruxelles auprès du grand Arnauld,son ami. L’air de cette ville ne luiétant pas favorable , il revint en.France à la fin de la même année,8c vécut dans la plus grande re-traite au milieu de Paris. Quel-que temps après , eh 1690 , leprésident de Menars , désirant d’a-voir chez lui un tel homme, luioffrit un appartement dans fi mai-son. L’abbê'£>«^aícl’accepta, 8c enjouit jusqu’à la mort de ce magis-trat. Les années qui suivirent cetteperte, furent moins heureuses pourcet illustre écrivain. Son opposi-tion à la constitution Unigenitus ,& son attachement à la doctrinede Quefnel , son ami, l’obUgetentde changer souvent de demeure ,8c même de pays. On le vit suc-cessivementenHollande, àTroyes,à Paris ;mais toujours conservant,dans ces endroits différents , le mê-me esprit de douceur 8c de modéra-ration. Ces qualités brillèrent enlui jusqu’à sa mort, arrivée à Pa-ris le 23 octobre 1733 , à 84 ar.s.Ce fa plume aussi ingénieuse que