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pour l’universel -i porte mentis, C’é-toit le sentiment à'Ockant, discipletic Scot , & son rival dans ces sot-tises célébrés. Le théologien Ecos-sais , qui avoit ur.e admirable fa-cilité à pointiller fur tout , n’enavoit pas moins à barbouiller dupapier. Ses Ouvrages , de séditionde Lyon, 1630 , renferment 12grands volumes in - folio. On ytrouve la Vie cie Fauteur , écritepar Vading , & les témoignages desauteurs qui ont parlé de ce pré-tendu grand homme. Plusieurs écri-vains ont regardé Jean Duns com,me fauteur de l'opinion dc la Con-ception immaculée de la òte. Vierge ,qui a fait depuis tant de progrès.Elle semble néanmoins avoir étéproposée dès le milieu du xli° sié-cle. La Lettre de S.Bernard au cha-pitre de Lyon , peut en être unepreuve. 11 est vrai que Scot soutintce sentiment avec plus d’tclat;mais il ne le donne point commeun dogme certain.
DUNSTAN , (Saint) né en 924 ,fous le tegne d 'Aldejlcn, roi d’An-gleterre , dont il étoit parent, pa-rut d’abord à la cour ; les courti-sans l’ayant desservi auprès duprince , il se bâtit une cellule , &se consola , avec le créateur, desperfidies des créatures.Ldraoni/, suc-cesseur d 'Aldcflan, tira le saint hom-me de sa retraite, & se servit utile-ment de ses conseils pour gouver-ner son royauiT .e.Dttnstan avoit ras-semblé, depuis quelque temps, ungrand nombre de moines dans unmonastère qu’tl avoit fait bâtir àGlasion. Les vertus & les lumièresqui y brillèrent fous ce saint abbé ,firent de cette maison le séminairedes abbés Sc des évêques. Les su-jets qui en forment, contribuèrentbeaucoup, par leur piété & leurdoctrine, au rétablissement de hreligion en Angleterre. Dunstan re-cueillit le fruit de ses travaux. II
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fut fait évêque de Worchestef, en*fuite archevêque de Cantcrberi,reçut le Palliant du pape, & futlégat du saint siège dans toute l’An-gkterre. Bdwir. étant monté fur !strône, & scandalisant ses sujets parses dérégkments, Dunstan lui parlaplusieurs fois avec la liberté d’unhomme apostolique. II pouffa unjour la fermeté jusqu’à entrer dansune chambre , cù le roi s’étoit en-fermé avec une de ses concubines ,& le tira, par force, d’entre ses bras.Le roi, excité par cette malheu-reuse, envoya en exil le saint ar-chevêque, qui pafla en Flandre.Cet exil ne fut pas de longue du-rée, & il mourut dans son arche-vêché en 988. II fut le restaurateurdes lettres en Angleterre, ainsi quede la vie monastique. 11 teste delui quelques Ecrits. On place fafête le 19 mai; ce fut apparem-ment le jour de fa mort.
DUFAP.C. Voyei II. Sauvage.
DUPERRAY. Viy. Perray.
DUPERRIER. — II. Perrier.
DUPERRGN,— Perron, n ff -I & II... .6- Haïer.
DUP 1 N , Vcy. Tour - DurlN.
I. DUPIN (Jean), moine deCîtenux, dans l’abbnye de Notre-Dame du-Vauce!ies, prèsCsmbrav,mort en 1372, âgé d’euviron 7 0ans , est auteur du Camp vertueux-,m 4 0 ., en vers frarçois , imprimeen lettres gothiques & écrit d’unstyle semblable.
II. DUPÏN ( Louis Ellies), ré àParis le 17 juin 1657, d’une fa-mille ancienne originaire de Nor-mandie , fut clevé avec foin parson pere. II sit paroître, dès sonenfance , beaucoup d'inclrnanonpeur les belles-lettres St pour lessciences. Après avoir fait son coursd’humanités St ce philosophie-nccdlege d’Harcourt, il embrei-al’état ecclésiastique , & reçutbonnet de docteur de Sorbcnne