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pout: la nourriture ficThabity*.
Ce qu'íl y a de plus plaisant, c’esthue cet acte fut ratifié chez un no-taire de Lunéville. Le bois ou Du-vaZ menoìt paître ses vaches, étoitson cabinet d’études le plus ordi-naire. Un jour qu’il y étoit en-touré , selon son lisa^e , de sesCartes de géographie, il fut abor-par un homme de bonne mine,hui, surpris de cet appareil, lui<feraanda ce qu'il faisoit-là : ~*
J étudie la Géographie. — biì - ceque vous y entendez quelque cho-se ? .— Mais vraiment oui ; /e ne*** ocLllps que de ce que f entends. —•Où en êtes vous? — J- cherchea route de QjjJgcc , pour aller con-‘muas mes études à C Université dec-fse riléc . ( II avo'.t lu dans fesIwres q ne cette université étoit
íJineuse). _ J/ y a, reprit Tin-
ton '->'J > des Universités plus à votrep° n éc-, je p a is va us en indiquer. A‘‘instant il est investi par un grandcortège; c ’étoit celui des jeunesPrinces de Lorraine. On finit parlui Ptopofer d’achever fes étudesJ orrn e, zux Jésuites de Pont-a-MouíTon, U aval hésita. L’étudeni éton chere ; mais fa libertéUl paroiffoit plus précieuse en-< ’° re ; .âe il n’accepta qu’avec lacondition formelle de la cotiser*v Çr. Ses progrès furent si rapides,stU au bout de deux ans, le ducAc 0? o« qui vouloir fe l’attacher,‘m fit faire plusieurs voyages.etur autres celui de Paris ( * ).A. son retour , il le nomma sotibibliothécaire & professeur d’his-
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toire à l’Acadcmie de Lunéviiïe.Cette place, & les leçons particu-lières qu’il donnoit à des Anglois ,entr’autresau fameux lord Ckatatn tlui procurèrent les moyens de fairerebâtir à neuf son ancien ltermi-tage de Sainte-Anne. Lorsque laLorraine fut cédée à la prarice,il refusa toutes les propositionsqúi lui surent faites pour rester ,ce suivit la bibliothèque à Flo-rence , où il demeura dix ans. IIfut appelé à Vienne par l’empeteur'François , pour lui former un ca-binet de médailles. C’eít lù qu’ilvécut aimé & considéré de toutela famille impériale , éc qu’il mou-rut en 1775 > âgé dè près de 80ans. Les qualités de son cœur luiméritèrent les respects des grandsite du peuple. On a publié les (Su-rrcs de Drivai, précédées ds Mé-moires fur fa vie, 1 784, 2 vol. in-8°. L’extrait qu’or.ea a donné dansle Mercure de France, 1785 , n° 3 ,nous a fourni cette notice.
DYNAME, rhéteur du iv e sié-cle , ami d 'Aufone, étoit de Bour-deaux comme lui. II fut obligé dequitter cette ville, où on savoiraccusé d’adultere. II fe retira à Lé-rida en Espagne vers l’an 360, yépousa une femme fort riche , & ymourut... II ne faut pas le confon-dre avec un autre Díname , qui ,à force de bassesses & de fourberies,obtint de l’empereur Confiance legouvernement de la Toscane.
dyn arque ,dynû strate.
íssyeç Dìnarque , Sc.
’’ *5 e l’Opéra pounUien^f h r °} r l’tmpression que la vue de Paris & celle" <W 'de f/joindre à Z r •*” & les sens de LW, lui or-
^Ppsrcevoit n’apvrochoic ^ obfc<It » & trouvant que tout ce quMc °^eí du So^íff-Í? ■ PM Cîes grandes beautés <pe le lever & lev ‘ u a 1105 ii s’en expliqua très-librement ?*,
( Lettres récr. & mor. )