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Tome III.
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E A, Nymphe, qui implora le se-cours des D,eux, pour éviterles poursuites du fleuve Phafis. Usla changèrent en île.

EADMER. Voyei Edmer.EUQUE, ( sEacus ) fils de Jupiter& d’Egiae, régna dans l’ile d’Œno-ne , à laquelle il donna le nom defa mere. La peste ayant dépeupléson pays, il obtint de son pere queles fourmis feraient changées enhabitants , qu’on nomma Myrmi-dons. Son intégrité & fa pru-dence le rendirent fi recomman-dable, que Pluton l’affocia à Mi-nos & à Rhaiamante pour juger lesmorts.

b EARDULFE , roi des Northum-briens dans la Grande-Bretagne ,fut chassé de son royaume par sespropes sujets. 11 vint, l’an 808,implorer le secours de Charlemagne ,qui le recommanda au pape. Lepontife envoya des légats, qui sejoignirent aux ambassadeurs deCharlemagne , pour le faire rétablir,les Anglais, voyant deux souve-rains-auslì respectables s’intéresserpour le roi détrôné, le reçurentavec joie. Ce n’étoit pas le premiermonarque Anglais réfugié en Fran-ce , & ce ne fut pas le dernier.

EBED- 1 ESU, auteur de plu-sieurs ouvrages en Syriaque , estle même qu’ABDissi. Voyc{ cetarticle.

EBERTUS, (Théodore) savantprofesseur à Francfort sur l’Oder ,dans le xvil* siecle, s’est fait unnom par ses ouvrages. Les princi-paux font : 1 . Chronologia satiTiorisI.ingu# DoSotum. II. Elogia Juris-(onsultorum & Politiiorum centum il-

lujlrium » qui sanétam Hebrœam lin •guam propagSrimt-, Leipfick, 1628 ,in-8°. III. Poëtica Hsbraica , ibid.1628-, in-S°. Ces livres renfermentbeaucoup de choses savantes, Scpeu d’agréables , excepté pour lesHébraisants.

EBFYS, soudan d’Egypte, tua,en 115 6 , le calife son maître , quise reposait sur ce perfide, du gou-vernement de son royaume. Lemeurtrier se saisit de ses trésors,en répandit une partie dans le pa-lais , pour amuser les peuples, pen-dant qu’il se sauvait l’épée à lamain. Les Hospitaliers & les Tem-pliers l’ayant arrêté fur le che-min de Damas, & l’ayant mis amort, partagèrent entr’eux s estrésors & les prisonniers. LesTempliers eurent dans leur lotle fils de l’assassin , jeune hommede très-grande espérance, & <} u ‘avoir quelque teinture de la re-ligion Chrétienne. Ces religieuxaurotent dû, ce semble, le con-server ; ils aimèrent mieux I evendre pour 70 mille écus auxEgyptiens, qui le firent cruelle-ment mourir.

EBION, philosophe Stoïcien »disciple de Cerinthe , & auteur de lasecte des EHonites , commença adébiter ses rêveries vers Fan 7 *de J. C. II soutenait que le Sau-veur était un pur homme , ne p arle concours ordinaire des deuxsexes. 11 ajoutait que Dieu avoirdonné l’empire de ce monde atfDiable , & celui du monde fururau Christ. Ses disciples mêloien^les préceptes de la religion Chretienne avec le judaïsme. Us obi