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Fseautler, 1653-, YImitation de J. C.sans date, le Corps du Droit , &quelques autres livres ornés de ca-ractères rouges, vrais chefs-d’œu-vres de typographie, satisfont éga-lement l’esprit & les yeux par l’a-grément & la correction. Mais lesgens honnêtes ( ce qui ne lignifiepas toujours les honnêtes-gens ) enlouant le mérite de ces derniers ou-vrages, ont blâmé de concert lesEl\evìrs d’avoit quelquefois pros-titué leurs presses pour faire circu-ler d’infâmes productions ; ( Voye^II. Aretin. ) Les El\evirs ont pu-blié plusieurs fois le catalogue deleurs éditions. Le dernier, mis aujour par Daniel , en 1674 , in-12 ,en 7 parties, est grossi de beaucoup^impressions étrangères, qu’il vou-loir vendre à la faveur de la répu-tation que les excellentes éditionsde fa famille lui avoient acquisedans l'Europe savante.
EMADEDDIN Zenchi , connuaussi sous le nom de Saugvitt ,fut salué Sultan d’Alep l’an 1128.ïl eut toujours les armes à la main,& il s’en servit long temps avecsuccès. II remporta , en 1130 , unevictoire fur Boimond, prince d’An-tioche , qui périt dans l’action.Sept ans après, il en remporta en-core une plus signalée fur Foul-ques roi de Jérusalem & sur Ray-mond, comte de Tripoli ; il fit ce der-nier prisonnier, & s’empara ensuitedu château de Mont-Ferrand. L’anX 144^1 prit d’assau t la ville d'Edeffeaprès un siège de vingt huit jours;mais à la fin il trouva le terme deses victoires , ayant été assassinéTannée suivante dans fa tente de-vant un château qu’il assiégeoit.Leshistoriens Orientaux ont peint ceprince comme un des grands hom-mes de son siede ; & les Françoiscomme un des plus grands fléauxde l’humanité. Un mélange de bon-nes & de mauvaises qualités qui
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étolt en lui, a prêté également 5la louange & à ia satyre..
EMANUEL, voy. Emmanuel.-Manuel... £■ Charles, n° xxx,
XXXI & XXXII.
EMATHION, fils de Tithon,fameux brigand de Thessalie, quiégorgeoit tous ceux qui tom-boient dans ses mains. Hercule le tua,& les campagnes que ce barbareparcouroit, furent appelées Etna-thiennes ou Emathies,
EMERY, voy. ix Thomas.
EMERICH, — Nicolas, n-xv/<
EMERY, (N...) fils d’un paysande Sienne, nommé Farticelli , vinten France avec le cardinal Matatin-Son ameétoit aussi baffe que sa naissance; mais son esprit étoit rtès'délié. II parvint d’emploi en emplo*au poste de surintendant des finan'ces par le crédit de Ma^arin , q u ‘éloigna de cette place le présides*de Eailleul & le comte d 'Avnn*'Emery se prêta à toutes les VUÇ*de la cupidité insatiable de cenistre. II trouva des moyens a 11 *. 1onéreux que ridicules pour 3 V° ,Cde I’argent. II créa des charge* 1 ^contrôleurs de fagots, de j uíêsvendeurs de foin, de conseille**'cricurs de vin , & c, II vendit _lettres de noblesse ; il créa de n ° v *veaux magistrats, il rançonna 1®*anciens. Ses exactions furent ^principale source des division* etre la cour & le parlement, Jl’an 1647. Malaria,vo yantle 4
levement général, lui ôta sonplot, & l’exila dans se* te * n éeNous ignorons en quelle a . 0 j t
il mourut. Ce surintendantlaborieux, ferme dans se* rc £ai*rions, intelligent dar.s le*r es ; mais il ne connotí o ,l’humanité, ni la pitié, n>tice, ni la probité. U tll í 0 ! t n VíO' tnairement, que la bonne jot ^ ^que pour les Marchands ; i