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Tome III.
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souvent le visiter. Ella en eutE'.hole & plusieurs autres enfants.Voilà ce que la Fable rapporte.Mais ceux qui, à travers ces voiles,cherchent les vérités qu’elles ca-chent quelquefois , prétendentqu’Endymion étoit un astrologue,qui, le premier, observa le coursde la Lune.

I. ENÉE, prince Troyen, fils deVénus & d’ Anchyfe , & pere d ’As-cagne. Les Grecs ayant pris Troie,ïl fe sauva la nuit, chargé des Dieuxde son pays , de son pere qu’íl ppr-toit sur ses épaules, & menant sonfils par la main. ( V'oy. I. Creuse ).Après plusieurs aventures, il passaen Italie, où il obtint Lavìnie , filledu roi Latinus. Turnus , roi des En-rôles , à qui elle avoir été promi-se , fit la guerre au prince Troyen,fut vaincu Sc perdit la vie. Le vain-queur eut encore à combattre Me-\ence , roi des Toscans, allié desRutules. La bataille fe donna furles bords de la riviere Numique.Enie disparut dans cette journée.II se noya peut-être dans la rivie-re, où il fut tué par les Toscans.Jjcagne lui succéda. Virgile , dansson Enéide , a inséré l’épisode desamours d’Ene'e avec Didon , reine deCarthage, par une licence poéti-que , qui lui a fait rapprocher destemps séparés par un long espace.Au reste,l’article d’Enée appartientplus à la mythologie qu’à l’histoire.Divers auteurs, cités par Denysd y Halle arnajse , soutiennent qu 'Ene'en'aborda jamais en Italie. C’est cequ’a tâché de prouver le savantÈochard dans une Dissertation par-ticulière; & son opinion est cellede la plupart des gens-de-lettres ,qui ont éclairé les recherches histo-riques avec le flambeau de la fainecritique.

II. ENÉE , ( aEneas TaAitus )un des plus anciens, mais non pasdes meilleurs auteurs qui aient

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écrit fur I'art militaire, floriffbífdu temps d 'Aristote, Cafaubon a pu-blié un de ses Traités en grec, avecune Version latine, dans le Polybe,1609, in-folio. M. de Beausiobral’a donné en françois , 1757»in-4", avec de savants commen-taires.

III. ENÉE, (jEncas Ga\xus) phi-losophe Platonicien, sousl’empirede Zenon , dans le v' fíecle , em-brassa le Christianisme > & y trouvaune philosophie bien supérieureà celle de Platon. On a de lui un

Dialogue intitulé, Théophraste , dunom du principal interlocuteur. Htraite de l’immortalité de l’ame& de la résurrection des corps.Jean Bower le mit au jour à Leip*sick, en 1 6 ; 5 , in-4 0 , avec la tra-duction & les savantes notes deGajpard Barthius. On le trouve auísidans la Bibliothèque des PP.

IV. ENEE, évêque de Paris,homme d’esprit & consommé dansles affaires, publia, à la priere dsCharles le Chauve , un Livre contréles erreurs des Grecs. 11 entreprendà la fois de répondre aux écrits dupatriarche Photius contre l’qglií*Latine, & de montrer la vérité dela doctrine Sc la sainteté des dog-mes de cette église. II mouruten 870.

ENFANT. Voy. LexfaKT.ENFANCE, ( Filles de 1 ’ ) V°V

JULIARD , & I. MONDONVILLE-

ENGASTIUQUES. Voy^ Ex3 '

RICLÈS, n°. I.

ENGF.LBERGE ou IngelberG®'femme de l’empereur louis II , tuaccusée d’adultere par le ptmt

d 'Anhalt & le comte de ’

jaloux de son élévation. L ì&pv^trice se défendit, autantput, de cette imputation-malheureusement pour elle,coutume barbare de ces tempsvages autorisoit les accusatifsfan; preuve. 11 ne restât 3 un ®