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I. Commentarïi rerum Persicartim , àFrancfort 1601 ,in fol. II. H florinde iis qutz à Venetis eentata funt ,Perjìs £r Tartans contra Turcas mo-vendis , &c. II y a des recherchesdans cet ouvrage , ainsi que dansle précédent, avec lequel il neforme qu'un même volume. III.Attila , in-4 0 , ou Histoire de ceroi des Huns. IV. Historia de regeUladijlao, feu claie Vemenjì, in-4 0 .Espérante l’a emporté, dans cetouvrage , suivant Paul Jove , su rtous les historiens qui ont écritdepuis Tacite : il la compare à laVie A'Agricola ; mais ce jugementtrop favorable prouve que Jove nessvoit vas tenir le milieu convena-ble , ni dans ses satyres , ni dansses éloges. L’article fur Efperiente,qu’on trouve dans le Dictionnairede Bayle , est fort inexact.
ESPERNON, Voy. Valette.
ESPINASSE, (Philibert de 1')sire de la Clayette , chevalier ,surnommé le grand Conseiller duRoi Charles V , étoit fils de Jeande VEfpinaffe , chevalier , & deMarguerite de Sercey. II fut Un desplénipotentiaires envoyés à Brugesen 1475 , pour la treve que l’onconclut avec le roi d’Angleterre,& fut attaché ensuite à l’éducationdu Dauphin en 1380. Enfin , ilaccompagna en Angleterre le sirede la Tremduille , dans la descentequ’y firent les François. 11 est latige des branches de la Clayette , deSt. André , de Sully , de la Paye ,& autres, qui toutes ont porté sonnom.
ESPINE, Voy. Ghainviixe.
ESPINAY , ( Timoléon d’) sei-gneur de St. Luc , servit sur terre& sur mer ; sur terre avec moinsd’éclat, fur mer avec plus dedignité. II commandoit la premiereescadre, avec rang de vice-amiral „à la défaite des Rochelois en 1612.Ses services le firent estimer du
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cardinal dé Richelieu -, ccpencíaíif»comme ils n'étoient point assezgrands pour élever St.Lue jufqu’atícomble des honneurs, il n’y fûtparvenu qu’avec peine , s’il nes’étoit démis du gouvernement deBrouage , que ce ministre vouloiravoir. St. Luc eut pour récompensele bâton de maréchal de France,&la lieutenance-du-roi enGuienne,l’an 162S. 11 ne songea , depuis,qu'à vivre dans le luxe & lesplaisirs. II mourut à ËordeauXle 12 septembre 1644. Son pere,François à’EspiNAY , dit le BraveSt.-Luc , l’un des favoris d ’HenriLII, passoit pour le cavalier leplus accompli de la cour. Leshistoriens disent qu’il avoit peu depareils en valeur, & aucun en gé-nérosité , en esprit & en politesse,mais il ne savoit pas garder un se-cret. Henri LLL aimant tendrementune fille de qualité, 3t n’en étantpas moins aimé, en fit confidenceà St-Luc , & lui recommanda forte*ment de n’en jamais parler. Saint-Luc le lui promit ; cependant quel*ques moments après, il alla toutdire à fa femme, qui s’en servitpour faire fa cour à la reine. Henrtfut fi irrité de l’indifcrétion de j*femme & de la perfidie du mari,que St-Luc eût couru grand risque»s’il ne fe fut enfui à propos. Ce f utlui que le comte de Brijfac en voy*en 1594 , à Henri IV qui étoit *Senlis , pour traiter de la réduct' o!lde Paris, & pour aller ouvrir 1**portes de la capitale à son roi j £ 'gitime. D’Efpinay fut tué au siégéd’Amiens en 1597... Voy. NosTtuA-damus, tt°. IV.
ESPRIT. ( Jacques ) né à Bez>er*en 1611, entra,en 1S29, dans! urtoire, qu’il quitta 5 an: après P°rentrer dans le monde. II avo:ttes les qualités propres pour y Pre , de l’efprit, de la figure. Le “de la Rochesoucault , le chance t
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