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Tome III.
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» lorés de réformation , ifértl* :> sembloit qu’il seroit de ion sc»"» prur.ts de deniers , & fous d’au- » vice de retirer le duc d’avec le*j> tres pré:extes».Peus’en fallut que » Espagnols par quelque traite,son frere Antoine des EJfars n’es- n Madame du Hallier , de son côte,suyât le même sort que lui. Ce fut » joignant ses remontrances à cel-cet Antoine qui fit placer la statue » les de son mari, fit savoir à lacolossale de St. Christophe, qu’on » princesse de Car.tecroix, que levoit à la cathédrale de Paris , & ce >> duc avoit épousée, quoiqu’il eûtfut en action de grâces de fa déli- » encore une autre femme , q uevrance : on peut juger de l’excès » son intérêt particulier étant dede sa frayeur, (dit V illarct) par » se voir bientôt souveraine, ellel’énorrr.ité de l 'Exvoto. » de voit employer foute son adres

II. ESSARS , ( Charlotte des ) » se à persuader au duc de ne pas

comtesse do Romorentin, fille de ,» refuser la paix, & le recouvre*François de s EJfars , lieutenant-gé- » ment de ses états. On entra doncnéral pour le roi en Champagne, » en traité de part & d’autre, & f®

étoit pleine d’esprit 8c d’agréments. >> paix fut conclue à Saint - Ger-Elle suivit dans fa jeunesse la » rrainen 1641. Le duc se croyantcomtesse de Beaumont-Har/ai , sa „ lésé par cet accord , & se trou*parente, en Angleterre, 011 elle >> vant trop foible pour résister auSplut beaucoup. Ayant paru à la » troupes du roi de France ,cour, Henri IV en devint atnou- » retira avec ses troupes entrereux en 1590, & en eut deux fil- » Sambre & Meuse. Pour colorerles, qui furent ensuite légitimées. » cette retraite , il dépêcha u®Elle n’en fut pas moins sensible à » courrierau cardinal de PJchelit «,l’amour de Bonis de Lorraine , car- „ par lequel il l’avertissoit que c , edinal de Guise, avec qui elle vé- -> qui l’obligeoità se retirer, n’ét oltcut dans la plus grande intimité. » pas qu’il eût dessein de violerso 11( Vcye\ Guise , n° VI. ) Après la » traité ; mais que la crainte <I U ®mort de re prélat, elle épousa en „ Madame dn AfiitóV lui avoit do®'1Ó30 le maréchal de VHípital, ,, née qu’il avoit dessein de le f'" 1 ’®connu alors feus le nom de du » arrêter, en étoit Punique cauf® 'Hallier. Les intrigues politiques de » pour justifier que cette cra‘ nt ?cette femme ambitieuse lui attire- » n’étoit pas fondée en Pair, !ulrent bientôt une disgrâce éclatante. » envoya un billet écrit de e e!t ®

« Elle avoit (dit Morén) un fils au » dame à la mere supérieure do

» service du duc de Lorraine, ap- » filles de la Congrégation ,

« pelé le chevalier de Rcmcrensn , » Nancy ». Le cardinal ind'gn®'

» qu’elle avoit eu du cardinal de ordonna à du Hallier, qui ta , _

„ Guise. Elle crut que le moyen alors le fiége de la Charité, d on« d’élever ce fils, étoit de travail- voyer fa femme dans une de» 1er à la réconciliation du duc maisons. C’est dans cette retrm» avec le roi, 8c de le faire réta- forcée qu’elle mourut enîi blir dans ses états. M. du Hallier, fans enfants de du Hallier , qui n-, preste par sa femme de s’crn- voit point été enveloppé dans ^

.» ployer pour cette négociation , disgrâce , parce qu’il n’avoit ^

,» remontra au roi & au cardinal aucune part à ses imprudentes„ de Richelieu , que dans la con- nées. ra.T.

» joncture où se rencontroient ESSÉ, Voy. Mok'TAIEMBE» les affaires de Sa Majesté, il lui ESSEX,(Robert d’Evreuxcc .