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pour seconder sa faction-, mais cevoyage fut inutile, il retourna seulachever la guerre. C’étoit un nou-vel aiguillon pour lui d’espérer denouvelles victoires , fans compa-gnon qui en partageât l’honneur.prit la ville du Qussnoy en 171c,étendit dans le pays une arméed’envìron cent mille combattants.Quoique privé des Anglois, il
®toìt supérieur de 20 mille hommesa ux François ; il l’étoit fur - toutP a r fa poíition, par l’abondance^es magasins , & par neuf ans devictoires. La France & l’Espagne«toient dans l’alarme. Une faute«tu'il fit àLaudrecie qu’il affiégeoit,fes délivra de leurs inquiétudes. Il? voît choifi Marchiennes pourî’entrepôt de ses magasins, afintle voir plus souvent, dit on , uneItalienne fort belle qui étoit danscette ville, & qu’il entretenoitalors. Le dépôt des magasins éttnttrop éloigné , le général Albemark,posté à Denain , n’étoit pas á por-tée d’être secouru aster têt, s'il«toit attaqué. 11 le fut. Le maré-chal de Viílars, après avoir don-né le change au prince 'Engine ,tomba fur Alhanarle , & remporta"une victoire signalée. Eugène arri-yé trop tard , fe retira, après avoirct é témoin de la défaite de ses"troupes. Cette victoire amena laEngine & Villars , héros au*hamp de bataille, excellents né-gociateurs dans le cabinet, la con-jurent le 6 mai 1714, à Raftadt,^ elle fut suivie du traité de Ba-” en en Argrrw , signé le 7 sep-tembre de la même année. La puis-Sance Ottomane, qui auroit pu at-*aquet l'Allemagne , pendant la0n gue guerre de 1701 , attendit laConclusion de la paix générale. Lestand visir AU parut fur les fron-
à l'Empire avec ijo mille-El/O-ìrl.» le» V.T -I /■ X
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trêprît ensuite le siège de Belgra-de-, les ennemis vinrent l’asiîéger-dans son camp, & , non contentsde le bloquer , ils avancèrent à luipar des approches & des tranchées.Le prince Eugène , après leur avoiri-tcra r,,flv. r „„ ruisseau qui lessé-
laiffé p aster un ruisseau quiparoit de son camp, sortit de sesretranchements, les défit entière-ment, leur tua plus de 20 millehommes , & s’empara de leurs ca-nons & de leurs bagages. Belgraden’ayant plus de secours à espérer,se rendit au vainqueur. Une paixavantageuse fut le fruit de ses vic-toires. Couvert de gloire, il re-tourna á Vienne , où ses ennemisvouloient lui faire faire son procès,pour avoir hasardé l’état qu’il avoirsauvé, & dont il avoir reculé lesfrontières. La double élection faiteen Pologne ayant rallumé la guer-re en 1733 , le prince Eugène eut lecommandement de l’armée fur IsRhin. Les François prirent Philis-bourg à fa vue. II n’y avoir plusdans l'armée impériale que l’om-bre d ^prince Eugène : il avoir sur-vécu a lui-même, Sc il craignoitd’exposeç fa réputation, si solide-ment établie, au hasard d’une 18 ebataille. II mourut subitement àVienne en 1736, à 7; ans , regrettéde l’empereur 8c des soldats. Lesmalheurs de l’année suivante nejustifièrent que trop ces regrets.L’empereur , qui lui devoir lagloire de son régné, disoìt, aumilieu des pertes qui suivirent samort : La fortune de l’état est-tllemorte avec ce héros ? Le prince Eu-gène fut le plus heureux général &le plus habile ministre que la mai-son d'Autriche eût eu depuis plu-sieurs siécles.
au milieu
sèmes-
Engine le battit en 1716 , à’S'ar à j Petervaradin. Hen-
Au milieu de la paix s
des hasards ,
la vertu , la sagesse & Pamtur desIteaux arts , '•
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