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ne voulut ni employer les espions,ni faire ouvrir les lettres des per-sonnes suspectes, ni se servir d’au-cun de ces moyens que la íoibleffeou la méchanceté des hommes ren-dent quelquefois nécelfaires auxadministrateurs des états.
FALLOFE , ( Gabriel ) médecinItaiien , étoit profondément versédans la botanique , l’astronomie ,la philosophie, & fur-tout dans l’a-natomie. Il naquit à Modene eni s23. & mourutà Padoue en i;âr,à 39 ans, suivant le P. Niceron ;mais M. Eloy place fa naissance en1490 , &le fait mourir à 73 ans:ces dernieres dates paroiffent moinssûres. Quoi qu’il en soit, ce mé-decin parcourut une partie de l'Eu-rope, pour se perfectionner dansson art. II étoit méthodique dansses leçons , prompt dans ses dissec-tions , & heureux dans ses cures.Quoiqu’il passe pour avoir décou-vertcette partie de la matrice qu’onnomme la trompe de Falíope, il fautavouer qu’elle n’étoit pas inconnueaux anciens. II s est attribué quel-ques autres découvertes, qu’on luia contestées. Ses nombreux Ouvra-ges ont été recueillis en 4 vol. in-fol. à Venise en 1588-1606. L estla meilleure édition. On trouvedans le premier volume ses Institu-tions & ses Observations anatomi-sjues , ses Traités des remedes sim-ples , des eaux minérales, des mé-taux & des fossiles. Le second vo-lume renferme ses Traités des plaies,des ulcérés , des tumeurs, des cautè-res , des os, & c. V. Guihandino.
FALLOURS, ( Samuel ) peintreHollandois, a peint les Curiositésnaturelles , poissons , écrevisses ,crabes , qui se trouvent sur les cô-tes des îles Moluques , & les a faitimprimer à Amsterdam, 1718, 2tom. en un vol. in-fol.43 planchesdans le premier , & 57 dans le se-cond. Ce livre est rare ; mais il ne
F A K .
faut se fier , ni à la vérité des ea ‘luminures, ni à celle des figures-FALS , ( Raimond ) né à Sto c 'kholm en 1658 , passa à Paris en1683, Sc s’attacha à Chcron,dailleur du roi. Les médailles f ot 'mains lui mérites'’ 1
e habile
ties de ses
une pension de 1200 liv. Cet,-
artiste mourutà Berlin en 17°3’45 ans.
FANNIA, femme de Coins TU^nius , bourgeois de Minturne, ?- v °'été connue pour une femmelante avant son mariage. Titinn 1 " 1ne laissa pas de l’épouser, dasl S edessein de faire divorce avec el^& de ne lui point rendre fa dot-peine avoit-il eu le temps deconnoître , qu’il l’accusa d’adu! t£ _re , & il ne manqua pas de p feUves. L’affaire fut portée de<^
Marins , qui pénétrant le dcsik''-otu
que Títir.nius avoit eu en ep
fan t Fannia , prononça que
Titi”'
nius rendroit la dot, & que Fat ” 11payeroit une amende de 4 td’or. Quelque temps après M gr! ■ayant été déclaré ennemi de l a ■publique , fut obligé de s’ ca ' l ' rde Rome. On le prit dans le s J* 1 .rais de Minturne, & il fut mis fFannia , qui, loin de le maltra' 1 ^lui rendit toutes sortes de boi> sfices.
I. FANNIUS , ( Caïus ) ^ r!, ° cCmé Strabon , consul Romain aP alerius Mejsiala , l’an i6t a ' gJ. C. ,Ce fut sous son consul 31 ‘ ^sut publiée la loi Fannia con Ifsomptuoíiré de la table. C et,e jffixoit les sommes qu’on p°“ ^1dépenser pour les repas. O" ^obligé de la renouveler î0 fSaprès. Le luxe faisoit touS eS 'j uJ ;ede nouveaux ravages , & ce ^étoit une fuite de la troppuissance des Romains. n>etp>reconnoissoit lui - même *plaignoit. II réforma la form» ^la priere qu’il étoit é’ufag