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vierges. Elie mourut, l'an 175 , aubourg de Halale, situé eu pied dumont Taurr.s. Elle avoir été sur-nommée Mater Cajlrorum , à l’oc-casion de la pluie qui tomba ausecours de I’armée Romaine. Voy.Marc - AURELE. .. Jacques Mar-chand a tâché de ! uíììf.er Faujììnedans une Dissertation ; ( Voye\ leMercure de France 1745 ), qui nesauroit détruire le témoignage dedivers historiens.
III. FAUSTINE, que l’empereurHéliogabale épousa en troisièmesnoces , étoit fille de Claude Sévcre ,sénateur illustre , & de Vibia Au-rélia , troisième fille de Marc-Au-rèle & de Faustine. Cette princesseétoit regardée comme une des plusbelles personnes de Rome. Lasplendeur de sa naissance, & 1 éclatde ses charmes étoient rehausséspar une sagesse qu’elle n’avoit pashéritée des deux Faujlines ses aïeu-les. Elle fut mariée à PompcniusBajfus , consul à la fin du régné deScptime Sévère , & gouverneur dela Mœsie, sous Caracalla. Ce sé-nateur joignoit aune origine dis-tinguée , une probité qui rappe-lois la vertu des premiers hérosde la république. Héliogabale , tou-ché des attraits de Faujììne , &n’ayant pu parvenir à la séduire ,prit le parti de se défaire de Baffus :il le fit assassiner en an , sous leprétexte qu’il étoit devenu le cen-seur de sa conduite. Après avoirdonné quelques jours á fa veuvepour regretterla perte qu’elleavoitfaite, Héliogabale la détermina àl’épouser. Faufline n’eut pas assezde vertu pour refuser sa main aumeurtrier de son mari ; séduiteapparemment par l’ambition de re-monter sur le trône de ses aïeux.Elle ne l’occupa pas long temps ;car son bizarre époux, qui ne trou-voit des charmes que dans la va-riété des voluptés, cessa bien tôt
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d’aimer Faujììne , & la renvoys'
dans son palais, après l’avoir dé-pouillée de ses titres. Elle y vécutenpersonneprivée, pendantqu ’H e 'liogabale se livra encore deux forsà de nouveaux mariages, & qu’$reprit avec lui Aquìlia Severa fa se*conde femme.
FAUVEAU, ( Pierre ) poète La'tin, natif du Poitou, ami de Muret& de Joachim du Bellay , mourut aP ciriers, à la fleur de son âge , eI *15 62. II ne nous reste de lui q uedes Fragments,
FAUX-PRINCES. Voy. Even«X. Demetrius; XI. Edouard rPerkin-, Simonetta, & c.
I. FAY, ( Micheldu ) Voy. HoS'pitae , n° II.
II. FAY, (Charles-Jérôme i eCiflernai du ) capitaine-aux gardes »né à Paris en t66a, eut une jaind^emportée d’un coup de canon, aabombardement de Bruxelles, e!>1695. II n’étoit alors que lieu te 'nant : il obtint une compagn< e ’mais il fut obligé d’y renoncer >parl’impoffibilitéde monter à ch e "val. Heureusement il aimoit les l eC ”tres, & elles furent fa consolatie^'II s’adonna à la recherche des yvres rares en tous genres, des de 'les éditions de tous les pays, ^ eSmanuscrits qui avoient quelé 11 ®mérite. II se forma une bibfi 01 !^,que bien assortie , de 2;écus. Le Catalogue en fut
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I 7 2 5 , m - par lebraire Martin. Le possesseur àe e«trésor littéraire étoir mort deu*ans auparavant , en 172J > a6 5 ans.
III. FAY, ( Charles-François ieCiflernai du ) fils du précédentsservit quelque temus comme wf 1pere; mais ayant quitté íVta f 1111lìtaire, il se consacra enîi£ rf *? enâla chimie & à la bot inique-membre de facademie des scien-ces, il eut Tintendante du î ar£ÌJÍ1