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supérieurs. Le (Cartésianisme a étépresqu’une hérésie dans bien descorps pendant long-temps. Faydit,né avec un esprit singulier & ar-dent , se fit bientôt connoìtre dansle inonde. Dans le temps que lesdifférents *du pape Innocent XI .avec la Fiance, étoient dans laplus grandb chaleur, il prêcha, àSr Jean-en-Grève de Paris , unsermon contre ce pontife, où ilcomparoir la conduite de ce papeenvers la France, à celle du papeVictor envers les évêques Asiati-ques. II se réfuta lui-même, dit-on , dans un autre sermon publiéà Liège , auquel il ne manqua pasde répliquer , en faisant imprimerl’extrait de son premier sermon,avec les preuves des faits qui ysont avancés. Un Traite fur laTrinité , dans lequel il paroiffoit fa-voriser le Trithéisme, lui mérita ,en 1696 , un appartement à Saint-Lazare , à Paris. Ce livre émit in-titulé : Altération du Dogme Théo-logique par la Philojophie d’ Aris-tot» ; ou Faujfes idées des Seholaf-tiques fur les matières de la Reli-gion , tome I de la Trinité. Lechâtiment qu’il essuya à cette.oc-casion , ne changea ni son esprit,ni son caractère ; il eut ordre duroi de se retirer dans fa patrie,où il mourut en 1709. Outre lesouvrages déjà cités, on a de lui :
I. Des Remarques fur Virgile , furHomere & fur le style poétique del’Ecriture-falnte , en 2 vol. in 12 :mélange bizarre de pensées diffé-rentes fur des sujets sacrés & pro-fanes, dans lequel Fauteur se don-ne trop de liberté; mais où l’ontrouve de l’érudition , ou des re-cherches fur des choses curieuses.
II. La Télémaco-manie , in-12; cri-tique méprisable du chef-d’œuvrede Fénélon . pleine de notes singu-lières , aussi contraires à la vérité
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qu’au bon goût. II faut en excep-ter ses réflexions contre les Ro-mans. Faydit avoir attaqué Bof-fuet , avant de censurer son illustrerival. II avoir fait cette épigra®"me contre le discours de l’évêquede Meaux, à l’affemblée du clergfde 1682. (U faut savoir queB'jJ”fuet avoir cité Balaam dans ce dis-cours).
Un Auditeur un peu Cynique
Dit tout haut , en bâillant d*ennui !Le Prophète Balaam est obscur au-jourd'hui ;
Qu’il fajse parler fa bourrique ,File s’expliquera plus clairement
lui.
II failoit que la démangeaison^médire en vers & en prose fût b> e!lforte dans l’abbé Faydit , peur 3t 'raquer auffi indécemment deux p rC ’
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lats illustres, l’éternel honneurclergé de Transe. III. Des Mèmo‘ rtlcontre ceux de Tillemont : brocht>t ein-4 0 , plus comique que sérieuse.'supprimée dans sa naissance, & fl 1 ! 1
de suite. On y
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n eut point — t unv. } , â
Faydit tel qu’il étoit; un fou q 111 .quel que esprit & du savoir, & 1prend la plume dans les accèsfa folie. IV. Le Tombeau de Sant stí ^in-12, en vers latins d’nn cartere assez singulier, & en P r °srançoise : la prose est une trad u ^tion libre des pieces latines. Onattribué , mal á propos, ^ 0> „
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empruntes , 2 vol. in-12 , a ces
teur. Ils ne íont pas de lui, <
de Hairte , bel esprit Provens ^11 laissa quelques ouvrages» ^tr’autres un livre intitulé ;putes T biologiques , entre undocte & un Docteur , furdiscipline de PEglife, touchantcrement de Pénitence. Le ce v 3 p-royal ( Blampignon ) refusa ,-zprouver cet ouvrage, parce si ^crut y appercevofr les erreurNo variens.