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la plus célébré est son Ode apologé-tique lie la Po'éf.e , contre le systèmede la Motte-Houdar , en faveur de laprose. Ce bel esprit avoir nié l’har-monie des vers françois; la Fayelui répond par des vers harmo-nieux.
FAYE, ( Georges la )'démonstra-teur royal en chirurgie à Parisfa patrie,, mort dans la même villele 17 août 1781, servir son art &de la tête & de la main. I! opé-rois bien, & il écrivoit avec ordre& avec précision. Ce caractère estmarqué dans ses Principes de Chi-rurgie , in 72, plusieurs t ois réim-primés. Voy. Dionis.
FAYE L. Voy. Taïel.
I . FAYETTE, (Gilbert de la )maréchal de France, se distingua àla bataille de Bauge en Ariicu l’an1411 , fut fait prisonnier à la jour-née de Verneuii ; & après fa déli-vrance, contribua beaucoup à chas-ser les Anglois du royaume. 11mourut en 1463.
II. FAYETTE, (Louise de la)fille - d’honneur de la reine AnneA'Autriche , de la même famille quele précédent, plut k Louis XIII ,& fut sensible aux épanchementsdu cœur de ce monarque, qui, sen-tant le poids des chaînes dont Ri-chelieu le lioit, cherchoit des con-solations dans l’amitié. Mil 3 de laFayettelìmoh fa personne, & s’in-téressoi: à fa gloire. Elle auroitvoulu le rendre heureux dans fafamille St au-dehors. Le tendre in-térêt qu’elle prenoit au roi, com-mençant à se changer en amour ,elle se détermina à rompre un en-gagement qui alarmoit sa sagesse.Iouis , ordinairement si réservé, luiavoit fait la proposition délicate delui donner à Versailles, château deplaisir alors, un appartement oùil iroit la voir librement. Cetteproposition lui sir ouvrir les yeux ,& elle alla se renfermer chez les
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religieuses de la Visitation, ou eî»prit le voile en 1 6 37. Richelieu , quiavoit hâté fa retraite en fortifiantles scrupules de son maître , n ygagna rien. Louis, rassuré contre fapropre foibleffe par le nouvel étatde fa respectable amie, la vit p' uSsouvent. Les visites au parloir du-rèrent long-temps, & inquiétèrentle cardinal. Un nommé Roifcnval,étoit confident de ce commerce-Par son moyen, le ministre f utle secret des entretiens. 11 eutle*
lettres : il supprima les unes
fal-
sifia les autres, y glissa des ex-pressions q u'il savoir devoir b} el 'fer leur délicatesse. II réussit ain»à les refroidir, & enfin à les sé-parer. La reine fut fâchée de cet*®Mil' de la Fayette
;els
de
rupture.
avoit rendu des services estentauprès du roi, en le forçantretourner â elle. Le fruit de ced®réconciliation, après 12 ans de st®ri lité, fut un fils qui porta dep u '^le nom de Louis XIV. Anne d'^"triche , reconnoissante des bons otfices de Mll e de la Fayette, fi: t0 '^ses efforts pour l’engager à rç v ®nir à la cour ; mais ils furent >u®,files. Elle resta dans le cloître <elle vécut généralement
caf-tes11e-daa s
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d’unc fille, qui, dans l’âgedes pfions, & au milieu des efpéranles plus brillantes , s’immole e
pas entraîner , “ .rince qu’eîle ai® 10
da»i
mërne pour nefa chute, un prince qElle mourut en janvier 1605 1 ,- t
la maison de Chaillot qu’ellefondée. Cet article est tiré, en P 3í sfie , de YIntriguc du Cabinet , PAHenri IV & Louis XIII, par JVJ '
Anquctìl.
III. FAYETTE, ( Marie Mag*-leine Pioche de la Vergue, cor®'teste de la) étoit fille à'Aymar dsîa V:rgne , maréchal-decamp, g 0 ^'verneur du Havre-de-Grâce.ntere étoit d’une famille ancien* 1 ®