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Tome III.
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& lli-ir : ouvrage écrit avecart, avec grâce & mêrr.e avec cha-leur, Sc semé de portraits bienfrappés & d’anecdotes curieuses.On lui rervoche seulement d’avoirfait payer a Mad e de Mainttnon ( ditson historien ) la gloire d’avoirété, dans s.> jeunesse, plus aimablequ’elle. y. Histoire d'Henriette d’An-gleterre in 12. On y trouve peude particularités intéressantes. VI.Divers Portraits de quelques Person-nes de la Cour. Tous ces ouvragesfont encore assez recherchés. Mad*de la Fayette avoir écrit beaucoupd’autres Mémoires fur l'histoire deson temps; ils se font égarés , parla facilité de l’abbé de la Fayette ,son fils, qui communiquent a quiles lui demandoit, les manuscritsde son illustre mere. C’eft elle quicomparoir les sots traducteurs àdes Laquais , qui changent en sotti-ses les compliments dont on les charge.Quelques-unes de ses maximesprouvent qu’elle auroit pu aug-menter celles du duc de la Ro-chcfoucault , son ami. Celui qui semet au - dessus des autres , remar-qucit- elle , quelque esprit qu’il ait,se met au-dessous de son esprit . Voicilin mot tiès philosophique : C estítsse\ que d être , d soit elle quelque-fois. De toutes les louanges qu’onlui donna , aucune ne la flattaautant, que celle d.'avoir le juge-ment au-dessus de son esprit, & d'ai-mer le vrai en toutes choses . On arecueilli tontes les Œuvres de Mad cde la Fayette, à Paris, en 1786,8 vol. in-12.

FÉ, FO ou FOHÉ, nom du prin-cipal Dieu des Chinois. Ils l’ado-rent comme le souverain du Ciel,& le représentent tout resplendis-sant de lumière , ayant les mainscachées fous ses habits, pour don-ner à entendre qu’il fait tout d’unemaniéré invisible. D’uutres le re-présentent avec trois têtes quiper-

F E B

/bonifient les facultés principales del'entendement, ou les trois princi-pes actifs du monde physique; &avec cent mains & cent bras, pou*désigner la puissance & Passivité dela nature. A fa droite est le farneu*Confucius , & à fa gauche Lar.\a OUlança, chef de la seconde secte dela religion Chinoise. Plusieurs f*'var.ts pensent que Fé est le inéi» eque Noé.

FEBOURG , (Jean ) sut premiersecrétaire du roi de Dir.emarck’en 1523. Se voyant élevé à un rangqui n’étoit dû ni à sa naissance, n 1à son mérite, il méprisa la nobles& desservit les grands auprès a ’ Jprince. II conjura la perte de Tojsbern , gouverneur de la forteressede Copenhague, le plus puisi" 31 *?seigneur du royaume. Le roi Chrs

tiern aimoit passionnément lil!£

courtisane, appelée Colomíine.

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bourg, connoiffant le foible de (°maître, lui persuada que Fors*avoit quelque part dans les don»grâces de fa maîtresse. Le goU ve 'neur , averti de ce mauvais osi>^prit le parti de s’en venger p ar ll yautre ruse de même nature. 31 ;dire au roi, par les espions ,avoient ordte d’obsc. ver ceu* %fréquer.toient Colombine, que 1 ® -crétaire - d’état n’étoit point hChrifiiern , dissimulant son c hag 1 ^ ’envoya Fébourg à Copenhag 1 ^’

leste

fous prétexte de donner en f

propre au gouverneur une ,de fa majesté. Fébourg porta à ^

bern cette lettre, qui contenoit

ordre de le punir du dernier yplice, pour peu qu’on le tr0 ”; jecoupable. Le gouverneur, ra ^se voir en état de se venger , $

attacher aux fourches les Pproches de Copenhague- Q aetemps après, la sentinelle ’cée sur le rempart de \ 3resse de la ville, vis-à-v>s ^

ber, apperçut, lanuit, une »