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FELLER ( Joachim-Frédéric ),né à Leipíìck en 1673 , fut secré-taire du duc de Wúmar. II pastala plus grande partie de fa vie àvoyager, pour visiter les savants& les bibliothèques ; se maria en1708, & mourut en 1726, à 53ans. On a de lui : I. Monumentainedita , par forme de journal, en12 parties, Iène, 1714, in-4 0 .II. Mi scellant a Leibnitiana , Leip-fick , 1717 , in-8°. III. Ld Généa-logie de la maison de Brunswick , enallemand, 1718, in-8°. Ses livresfont plus connus en Allemagnequ’en France.
FELLON ( Thomas-Bernard ),Jésuite , né à Avignon le 12 Juil-let 1672, mort le 25 Mars 1759,dans fa 86' année, avoit du ta-lent pour la poésie latine. On con-noít ses Poèmes intitulés : FabaArabica ; Magnes. On a encore delui .* I. Oraisons funèbres de Mon-seigneur le duc de Bourgogne 8c deLouis.YJK.il. Paraphrase des Psau-mes , 1731 , in-il. III. Le Traitéde P Amour de Dieu , par S. Fran-çois de Sales , abrégé 8c rajeuni,en 3 vol. in-12.
I. FELTON (Jean), gentil-homme Anglois > très-zélé pourla religion Catholique, afficha pu-bliquement aux portes de la mai-son épiscopale de Londres la bullede Pie V, par laquelle ce pontifedéclaroit hérétique la reine Fli\a-bah. Felton fut condamné à êtrependu, Sc il le fut en 1570. Onle détacha de la potence pendantqu’il étoit encore en vie; puis onlui coupa les parties naturelles,qui furent jetées dans le feu : en-suite on lui fendit l'estomac, pourlui arracher les entrailles & lecœur; & après lui avoir coupéla tête , on mit son corps en qua-tre quartiers. Thomas Felton , sonfils, religieux minime, périt éga-lement du dernier supplice avec
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un autre prêtre, le 28 août ij8S*
II. FELTON ( Jean ), Anglois >irrité contre le duc de Buckingkarrttqui lui avoit refusé une compa*gnie d’infanterie, forma le desteinde s’en venger à quel prix que cefût. Comme le duc étoit fur I epoint de partir (le 2 septembre1628) pour I expédition de la R°"Chelle ; 8c ayant trouvé le moyertde rapprocher, il lui donna u»coup de couteau, qui alla jus'qu’aux poumons. Le duc retirepromptement le couteau, Sc tomb*mort, en s’écriant : Le scélératm'a tué. L’assafiin, loin de se ci ‘
cher, se promenoir tranquillementdevant la maison où il avoit f altle coup. II fut pris Sc s’avoua cou'pable fans hésiter. II reconnutpourtant enfin l’atracité de f 011crime, 8c pria qu’on aggravât sudsupplice, en lui faisant couper ldmain; mais on se contenta deI efaire pendre.
I. FENELON (Bertrand de S*'lignac , marquis de), a donné 1*Relation du siège de Met\, IS 5 3 #in-4 0 . ; le Foyage de Henri LI aa *Pays-Bas , ï 5 54 , in-8°. On u f®*Mégociations en Angleterre , manucrites, 2 vol. in-folio ; elles étoie fl£dans la bibliothèque du chance'lier Séguier. Ce brave militaire ^signala par fa valeur 8c par f f *services, Sc mourut en 15 59 .étoit de l’illustre famille q u ‘ .produit l’archevêque de Cambraj»dont nous allons parler. Cette iu 31son , connue avant l’an jo00 aale Périgord, où est située la tÊr ^ gde Salignac , à deux lieuesSarlat, est connue par ses all‘ a ®ces 8c par les hommes distjpS”^auxquels elle a donné naistan ’
comme deux archevêques de ^deaux, six évêques de Sarlat,évêque de Ccmn inges, un eveqde Lombez. Elie est alliée a ^_les maisons de Lirai, de "...
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