FER
Commentaires fur V Aima geste de Pto-fomée , 8c sur une grande partie dela Bible.
XIV. FERDINAND LOPEZ deCastaneda, Portugais, accom-pagna fou pets dans les Indes , oùil ailoit en qualité de juge-royal.A son retour , il publia YHistoirede son Voyage. Elle a été traduite enfrançois par Nicolas de Grouchi ,Paris, 1554, ín - 4 0 , en italien& en Anglois. Nous ignorons lesannées de fa naissance Sc de fa mort.II floriffoit au xvi e siecle.
XV. FERDINAND, (Charles)natif de Bruges, poète , musicien ,philosophe & orateur, quoiqueaveugle dés l’enfance, professa lesbelles-lettres à Paris , 8c mourutBénédictin en 1494- H a laissequelques ouvrages, entr’autres unTraité de la tranquillité de l’Ame .qualité bien nécessaire à un aveu-gle.
XVI. FERDIN AND , ( Jean )Jésuite deTolede , mort à Palanr.aen 1595, à 5 9 ans , est auteurd’un ouvrage intitulé : DìvinarumSeripturarum Thésaurus, in-folio,1594. C’est. une explication despassages difficiles de FEcriture-Sainte par ordre alphabétique. II
devoir en donner ^ antres vol.
II ne faut pas le confondre avecJean Fer n irard , DominicainArragonois, qui a donné , 3 ansavant fa mort , arrivée en 1625 ,un Commentaire fur l'Fccléfiafte ; àRome, in-f°. 11 y prouve la confor-mité de la Vulgate, avec le texteHébreu.
FERDINANDI, ( Epiphane )médecin célébré, né à Meffagnadans la terre d’Otranre en 1569,Professa la poétique, la géométrie& H philosophie dans fa patrie. IImourut en 1638 , à 69 ans , aptesavoiï publié quelques ouvrages.
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Le meilleur est celui qui a pourtitre : Objervationes & Casus medicí ;à Venise, táai,, in-f°. Ce livre aété réimprimé plusieurs fois en Al-lemagne 8c en Hollande. On a en-core de lui : I. Theorem.na meiica ;
Venise, 1L11 > in s°. II. De vitípropagande ; Naples, 1612, ìn-4 0 -III. De Peste ; Naples, 1 £31, in-4°.Ferdinandi étoir philosophe *, il la-voir élever son ame au-deffus desdisgrâces. Un jour , pendant qu’ilexpiiquoit Hippocrate, on vint luiannoncer la mort d un de ses fils ,jeune homme de îo ans, qui don-noit des espérances; il se contentade répondre comme Job : Dieu ms.Vavoie donné , Dieu me l’a-vté... Uïlde ses amis tâchoit de le conso-ler sur la mort de fa femme qu’ilaimoit tendrement. Je sterois , lusrépondit - il , indigne du nom dePhilosophe , fi , dans de tels mal-heurs , je ne J'avois pas me consolermoi-meme.
FERDOUSI, le plus célébré despoètes Persans, répara l’obscuritéde sa naissance par la beauté de songénie. Disciple A'Affeiisú surpassade beaucoup son maître, 8c se fitadmirer de tout le Levant. On ade lui YHistoire des Rois , en vers :il célébré, dans cet ouvrage, lesanciens souverains de Perse. Cepoème fut, dit-on, si goûté dnprince, sous lequel vivoit Ferdoujì,qu'il donna à Fauteur une pieced’or pour chaque distique, 8c Fou-vrage étoit composé de 60 milledistiques. II floriffoit Fan 1020 deJ. C.
FERIOL , Voyei Pont-de-Vesie.
FERMAT , ( Pierre ) conseillerau parlement de Toulouse, naquiten 1590, & mourut en 1664, à74 ans. 11 cultiva la jurisprudence,la poésie, -les mathématiques. D es-cortes , Pascal , lloberval , Huyghens