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sertir qu’ll y ea avoit deux , ouune seule. A force de varier & deretourner cette question , il l’a sibien embrouillée , qu’on ne saitpoint ce qu’il en pensoit. On lepersécuta vivemeqt alors pour deschoses qúi, à présent , fer oientbien moins de sensation.
FEVRE, Voyc{ Fabricius....
Caumartin. Chantereau....
Ormesson.. Planche.. St-Marq.Mathou... & il. Moulin à la fin.
IV. FEVRE , (Gui le) sieur dela Boderie , né dans la terre de laBoderie en baffe-Normandie , l’an1541 , savant dans les languesOrientales , eut beaucoup de partà la fameuse Eo/yZ/otte d'Anvers,confiée aux foins ééAr-as Montanus.Si on l’en croit , celui-ci n ycontribua pas autant qu on epense communément. E- *‘ vr fpaffa avec un de ses frétés aAnvers . pour l'exécutton de cegrand ouvrage. H y travailla long-temps & revint en France, appor-tant pour tout fruit de ses travaux,beaucoup de fatigues & quelquepeu de réputation. A son retour,il fut secrétaire du duc A’Alençon,frere du roi Henri llî’, fut malpayé comme à Anvers , & allamourir à la Boderie en 1598, à 57ans. On a de lui plusieurs ouvragesen vers & en prose. 11 mêloit auxépines de l’étude des langues , lessieurs d‘e la poésie. II eut de sontemps une affez grande réputationdans ce dernier genre -, mais , àl’exception de quelques pieces > où* on trouve une certaine naïveté5 l u ' plaît , malgré la barbarie dulangage , tout ce qui nous reste de111 est du plus mauvais goût : styleAmpoulé, phrases inintelligibles,comp ara ;p ons forcées, expressions,1e es ’ a Busions puériles , jeux-
: m °ts ridicules , plaisanteries
■ Ss> On peut consulter le P.
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Nicéron , ( Mémoires , tome 38 e )qui donne le catalogue de ses en-?nuyeuses productions. Voyei X.André.
V. FEVRE de la Bçderie,(Antoine le) frere du précédent,fut employé par Henri IV & parLouis XIII dans des affaires im-portantes. II eut la qualité d’arn-baffadeur à Rome, dans les Pays-Bas & en Angleterre. Jacques I lutfit présent d’un baísin de vermeil,enrichi de pierreries, avçc ces mots:Jacques , Roi de la Grande-Brc-tagne , à Antoine de la Boderie. Leprince de Galles lui donna un dia-mant d’un grand prix ; & les sei-gneurs d’Angleterre ajoutèrent àtous ces présents 150 haquenées,que la Boderie distribua , à sonretour, à ses amis. II n’en réservaqu’une seule , que Henri IV lutdemanda. 11 n'efi pas juste , lui ditce bon prince , que /e fois le seul devos amis qui n'ait point de part à voslibéralités. La Boderie fut très-uti!eà ce monarque , fur - tout dansl’affaire du maréchal de Biron ,dont il découvrit les intelligencesà Bruxelles. II mourut en 1615,a do ans. II avoit épousé la sœurdu marquis de íeuquures , gouver-neur de Verdun , dont il eut deuxfilles : l’une mourut fort jeune,& l’autre épousa M. Arnaud d’An-dilly en idiz , auquel elle apportala terre de Pomponne. On a de luiun Traité de la Noblesse , traduit deIitalien , de Jean - Baptiste Nenna ,imprimé en 1583, in - S°. On apublié en 1749 ses Lettres & sesNégociations, 5 vol. io-12. 11 passeaussi pour í’un des auteurs dnCatholicon.
VI. FEVRE, (Nicolas le) néà Paris en 1544, se creva un œilen taillant une plume. Cet accidentn’interrompit point ses études. IIcommença ceiie du droit à Tou-louse, le Vivre avoit dès-lcïs le