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Gaules & ensuite consul Romain,naquit en Espagne, & tut mariéea Théodose, lorsqu’il n’étoic encoreque particulier. Elle reçut le titreâ Auguste, quand elle monta avecsur le trône de Constantinople.Hie contribua beaucoup , par sonz ele, à la destruction de l’idolâtrie& à la propagation du Christia-nisme. Elle avoir toutes les vertusque cette religion inspire : bien-faisante avec discernement, simpledans ses maniérés, Sc modeste avecUn extérieur plein de dignité , ellePortoit Théodose à l’indulgence ,à 1a clémence k au soulagementde ses sujets. Ses incommoditésBayant obligée d’ailer prendre leseaux dans un village de la Thrace,elle y mourut en z88. Elle fut mere•i'Artadius & á'Hor.orìus. L’églifeGrecque l’a élevée au rang desBienheureux. S. Grégoire de Nyffeprononça son oraison funèbre.
I. FLACCOURT > (F.... de)directeur général de la compagnieFrançoise de l’Orient, avoir com-mandé, en 1648, une expéditiondans l’île de Madagascar : expédi-tion malheureuse, ainsi que toutesrelies qui l'a voient précédée ; maisqui nous a procuré une Histoiretrès - détaillée de cette Ile , qu'ilavoit bien étudiée pendant dix ansde séjour sur les lieux. II la fitimprimer à Paris , en 1 vol. in-4",avec des figures destinées & gravéespar lui même; & la dédia au sur-intendant Foi requit , qui avoit lePrincipal intérêt dans la compagnie- lors formée pour les Indes
Orientales.
U. FLACCOURT, Voy. B n et.
FLACCUS Illyricus , Voye\
«RA-scowm.
,,.^.FACÉ, (Réné) curé dee S‘ife de la Couture dans un fau-la's'^ âu Mans, né à Neyen, fur> à 5 lieues de cette ville,
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en 1530, vivoit encore en 1581. Uy a de lui, outre plusieurs piecesde théâtre, divers autres ouvragesen prose & en vers ; & fur-toutun Poème latin fur l’origine desMonceaux , qu’on paut voir dansla Cosmographie de Beliesoret. LaCroix-duMaim dit qu’il étoit poète,théologien, philosophe, historien;qu’il savoit bien la musique, &qu’il prêchoit avec succès ; maisil faut observer que la Croix louoitun de ses compatriotes dans untemps où nous n’avlons rien debon.
FLAMAND, (Le) Voy. Ques-
Nor.
FLAMÉEL, Voy. Bartjolet.
FLAMEL, (Nicolas) natif dePontoise , exerça la professiond'écrivain à Paris. 11 étoit né fausbiens : on le vit tout à-coup richepour un homme de son état. IIn’eut de riche fies que pour lesmalheureux. II soulagea la veuve& 1 orphelin , fonda des hôpitaux,répara des églises. Naudé attribuefa fortune ( qui n’étoit pas aussiconsidérable qu’on l’a dit) à laconnoissance qu’il avoitdes affairesdes Juifs. II ajoute que lorsqu’ilsfurent chassés de France en 1394,& que leurs biens furent acquisau roi, Flamel traita avec leursdébiteurs pour la moitié de cequ’ils dévoient, & leur promit dene pas leS dénoncer. Ce conte esttrès-bien réfuté par St-Foix , dansle I er vol. de les Estais fur Paris....Paul Lucas, le plus menteur desvoyageurs, raconte sérieusementqu’un Dervis l’avoit assuré queFlamel n’étoit pas mort ; qu’onavoit enterré un morceau de boisà fa place, & qu’il étoit aux Indesdans le temps qu’il écrivoit. Qttelroman ! Flamel mourut à Paris > tirfut enterré au cimetière des SaintsInnocents. Quant à l’origine de fitfortune, on peut croire qu’il ta