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dut à la connoissance qu’il avoirdes principes du commerce, dansun temps où tout le monde lesignoroit. II vivoit encore en 1399.F~oye\ fur cet homme singulier,Y Histoire critique de Nicolas Flamel& de Pernelle sa femme , recueillied*A 3 es anciens , qui purifient P ori-gine & la médiocrité de leur fortune ;à Paris , chez Defpre 1761, in-12. Cet ouvrage est de M. l’abbéViltain. On a faussement afribuéà Flamel un Sommaire Philosophi-que , envers, 1561, in-8° ; & unTraité de la Transformation desMétaux, 1628, in-8°. On jointà ces deux livres , VExplication desFigures hiéroglyphiques que mit Fla-mel au Cimetiere des Innocents , in-4° , Paris, 1682.... Foyei I. Sl-HESIUS.
I. FLAMINIO, (Marc-Antoine)naquit dans le sein des lettres, àïmola , de Jean-Antoine Flaminio ,dont nous avons divers ouvragesen vers ôc en prose. Le fils eut lesgoûts du pere, & le surpassa. Lecardinal Farnefe , dont il étoit lebel esprit, le fit nommer secrétairedu concile de Trente ; mais fa santédélicate l’empêcha de remplir cettecommission. 11 mourut à Rome le21 mars 1550, à 57 ans. On a delui des Lettres & des Epigrammes ,1561, in-8°, traduites envers fran-çais , par Anne des Marquets, Paris ,1569, in-8°. Sa Paraphrase de trentePsaumes, entreprise à la sollici-tation du cardinal Polus , 8c im-primée à Florence en 1558, in-12, offre d’assez beaux vers 8cune latinité pure. Ses autres écritsne méritent pas moins d’êtrelus.
II. FLAMINIO, (Antoine) lit-térateur Sicilien, professa les hu-manités dans le college de Romeversle commencement du xvi° sié-cle. II aiinoit, avec tant d’ardeur,la vie retirée, qu’il évitoit égale-ment la compagnie des savants Sc
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celle des ignorants. II ne voyosspersonne , & ne vouloit point êtrevu. II pouffa son humeur sauva-ge jusqu’à l’excès , en se refusai 11le secours d’un domestique. U nepouvoit souffrir ni valet, ni servan-te. II s'abaissa lui même jusqu aaller chercher son manger dan Sson auberge. L’hôte,’ étonné dtre trois jours fans voir F/ar’* 1 '
prit le parti d’entrer dans
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chambre par la fenêtre d’un j ar "din, Sc il le trouva mort entre f £Slivres.
I. FLAMINÎUS, ( Caïns ) consulRomain, d’un caractère turbule nt& emporté , attiré au combat p arles ruses d 'Annihal, perdit lameuse bataille de Trasymene , nuil resta sur la place avec un grannombre de sénateurs, l’an 217 avantJ. C.
II. FLAMINIUS , ( Titus - Q“'”‘tus) élevé au consulat par son ntUrite, l’an 198 avant J. C., n’avo*pas encore trente ans. II se proposScipion pourmodele. II ne luiqua, pour égaler la gloire de .héros, que d’avoir à combattre
rivaux aussi redoutables. Com 11 'lui, il avoit toutes les vertus & ■
les 8c militaires. Nommé ë el pì;.des troupes Romaines contre-rlippe F, roi de Macédoine, 11l’armée de ce prince dans I e5 efilés de l’Epire : il soumit,que entièrement cette provinc >réduisit la Thessalie, la Ph° cl ’la Locride. II joua, dans lale rôle le plus brillant. U fit P u ? £l)faux Jeux Néméens par u° crl -,public, que les Grecs ® f ^! eD f el jrmis en liberté. 11 fut en effet >pu-libérateur ôc leur pere. L* rblique l’envoya, dans la suit e >Pruf.as , pour demander ® ^
d’ Annihal , fous le vain pt^pîtequ’il tramoit quelque chose cRome. II agit si adroitemenAres de ce prince, que les -