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Tome III.
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le virent délivrés de ce terribleennemi.

fil. ï'LAMINlUS Nobilivs,théologien 8c critique de Lucques,tnorç en 1590, à 583ns, publia , en

11^8 ,àRome, in-f° , des Noies fur

la Bible des Septante > pleines d'é-tndition. ( Voyet, III. Morin,n ° zu de ses ouvrages ) ; Lc untraité De pradestinationc , ibid. 158ï,in-4 0 .

FLAMSTÉED, ( Jean ) astrono-me , né à Derby en Arigleter. e l’an1 64S, prit du goût pour l’astrono-•nie, en voyant une sphère de Sa-crobojco. II cultiva cette scienceavec beaucoup de succès,fut mem-hre de la société royale de LondresEn 1670, &, la même année, nom-mé astronome du roi, avec unePension de cent livres sterlings ,ensuite directeur de l’observatoirede Gréenvrick. II mourut le 18janvier 1720, à -j 6 ans. Cet as-tronome avoir partagé son tempsd'une façon finguliere : il donnoitle jour aux cafés, & la nuit aux as-tres. C’étoit un petit homme mai-gre , qui n’avoit aucun goût pourles femmes ; aussi iriourut-il dansle célibat. On a de lui : I. Historiacœlestis Britannicafa Londres, X715,®n 3 vol. in-f°. II. Ephemerides.III. La Voclrine de la Sphere , im-primée eu 1681 , avec le NouveauSystème de Mathématique de Jonasmonts , ] e p| us ^lé protecteurûe Flamftccd. Newton ayant trouvéPlusieurs de ses observations peujustes, Flamfièed écrivit contre lui ;maisl’acad. des sc. de Paris jugea enfaveur dc son adversaire. Flamfièedfé distingua par ses observationsle nombre d’éroiles visibles,"t par ses longues études pour lesétermìner avec précision. 11 lesP°rte jusqu'à 3000; d'autres encomp tent beaucoup davantage. Ce" 1 í 1 de vrai, c’est que les

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astronomes font très-embarrasséspour s accorder dans ce calcul.

J. FLASSANS, (Taraudet de)poète Provençal, natif de Flas-íans, petit village de Provencedans ie diocèse de Fréjusobtintde Foulques de Pontevcs une por-tion de cette terre pour un Poèmeint’tuìé: Enseignement pour éviter lestrahisons de P Amour. Le Moine ditle Mongedes Estes dfOr , assure quecet ouvrage valoir beaucoup plus ;mais qu ií fut inutile au vendeur& à l’acheteur , trompés l’un &l’autre par leurs maîtresses. Ta-raudet vivoit en 1354. La reineJeanne se servit de lui pour fairedes remontrances â l’empereurCharles IV, qui passoit en Pro-vence, & il s’en acquitta très-bien.

II. FL ASSA NS, ( Durand de Pon-tèves , seigneur de ) gentilhommeProvençal du XVI e siécle, entrepritde défendre la religion Catholique,comme les disciples de Mahometa votent prêché la sienne. L’an1582 , s'étant mis à la tête d’ur.etroupe de jeunes emportés commelui, il courut à Aix fur les Protes-tants, & immola ceux qui eurent lemalheur de tomber fous fa main.Cette action lui fit donner le sur-nom de Chevalier de la foi : maiselle l’obligea aussi des’enfuir, peuréviter la peine due à son fanatisme.Après avoir erré en différeraslieux , il se retira aux îles Saintc-Marguerite , où il n’arriva pas fansdanger.

FLAVIE, Voye\ Domitilif. &Eusebie.

I. FLAVIEN , (Saint) patriarched’Antioche , d’une naissance illus-tre Sc d’une vertu supérieure à sanaissance, fut placé sur le trônepatriarchal, du vivant de Pauliti.Cette élection, confirmée par leconcile de Constantinople en 381fut l’origine d'un schisme, éteint