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Tome III.
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sous le pipe Innocent I. F!mienchaffa de son diocèse les héréti-ques Meffaliens » qui l’avoient in-fecté de leurs erreurs. II demandagrâce à l’empereur Théodose pourson peuple , & l’obtint. Les habi-tants d’Antioclie avoient renversé& outragé dans une sédition lastatue de ^impératrice Priscille ;Flavien parla pour eux avec l’é-loquence que Cicéron déploya au-trefois pour Ligarius. St- Chryfjfló-me, qu il avoit ordonné prêtre,avoit (dit-on) composé fa haran-gue. Ce grand prélat mourut en404, après avoir gouverné sonéglise ans.

II. FLAVIEM, (St) succéda àTrocius dans le patriarchatde Cons-tantinople , en 447. Chryfaphius ,favori de l’empereur Théodose leJeune, voulut le faire chasser deson siège ; le saint prélat brava sesmenaces. 11 ne se montra pas moinsferme contre Eutychès, qui com-mença à semer ses erreurs vers lemême temps. 11 l’anathématisadansun concile ; mais les partisans del’hérêsiarque condamnèrent Flavien& le déposèrent en 449 , dans le fa-meux synode connu sous le nomde Brigandage d Ephese : Dïofcore,évêque d’Akxandrie , accompagnéd’une foule de soldats & de moi-nes , prétidoit à cette séditieuseassemblée. Flavien appela de cettecondamnation ; mais Dioscore nerépondit à ses raisonnements, quepar des coups de pied & des coupsde poing; eníìn ce furieux le mal-traita n ctueilement, que le suintcn mourut trois ans après, en449 -

FLAVIGNI, (Valérien de ) doc-teur de Sorbonne , chanoine deReims , & professeur en hébreu aucoilege-royal, naquit dans le dio-cèse de Laon, & mourut à Parisen 1674 , dans un âge affez avan-cé. C’étoit un homjne plein de feu

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dans fa conduite & dans ses écrits,II déféra à la faculté de théologie ,une thefe soutenue chez les 3 éfui-tes du collage de Clermont, appelédepuis le coìlege de Louis le Grand.On prétendent dans cette thefe ,(qui étoit bonne à soutenir dans lexm e siecle, ) que le système deCopernic , contraire à l’Ecriture , &foudroyé par le Vatican, avoit étéanathématifé par les inquisiteursItaliens, qui condamnèrent GalHee ,Lcntzue par conséquent on ne pou-voir le défendre en France. Fl*'vignì voulut démontrer qu’une p*'reille assertion violoit les droitsdu royaume & du parlement, cequi n’étoit pas trop clair : il l’cto' 1bien plus qu’elle violoit les droitsde la faine philosophie. Ce doc-teur savoit de l’hébreu , de la théo-logie , des belies-lettres ; mats "cherchoit trop à déprimer ceo*qui en úveient autant & plus q“ elui. II .éciivoit d’aiìieurs, pi 01 *? 1avec l’iir.pétuosité d’un jeune H 1 'bernois , qui argumente fur 3 e *bancs, qu’avsc la gravité d’un vie 11 *théologien. On a de lui la Dcfi njd une Thefe qu’il avoit signée eaqualité de grand-maître d'étuths-II y étoit dit, que 1 ’EpiJcopat n fpas un Sac/cmcne dijlincí de latrij'e. Cette Apologie a été itnP^mée à Tournai , en 160S, >n'4 ‘II avoit travaillé à la Polyg^ ottlle J ay.

FLAV 1 TAS ou Fravita . P*'triarche de Constantinople a P r reAcace , en 489 , employa lapour se faire élire. L’empereur 'non avoit fait mettre sur fautela grande église de Constantin»? 'un papier blanc & cacheté, £0nl J ntant que Dieu íeroit écrireAnge le nom du prêtre qu’st denoir à la chaire patriarchale; .vitas corrompit l’eunuqu* Havoit la garde de l’cghfe , ^ e ^ eSvitsonnomsur le papier. Quelq