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bistoriens, etur’autres M. de Font révoqué en doute ce tta-.tposture. On peut voir ce qu s»
M. de TilUmont dans ses Mémo»pour servir à lHistoire ErcUjtapV* ’où ce fait est amplement chlcu -Cette supercherie le fit pattiarc "u. eurSj ûtw‘>rC’étoit le plus fourbe &le pl'« ( ArtUte fou
tiHcieux des hom ' es. O^ns le ten
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le t"ot de 50*n acCO eiUi de* j«-
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rlsconfuUes : hé que lqceslou-
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îibcieuxícshomr es. meur ). rr ov HGVETUK-
même qu’ii iuroit aux berét q f I.ECHELLE > 1- !e i”
qu’tl ne vouloit avoir aucune com- “vr Esent ) « .
qu’i! ne vouloit avoir aucune communication avec le pontife àeme, ii éevivoit sourdement apape Félix. Sa mort, arnvee e490, lui épargna un cbàrimenexemplaire.
FLAVIUS CLEMEKDomitiA , à la fi f
foyel
FLAVIUS JOSEPHE, Voyt\v\.Joseph.
ïbre
FLAU'iT , ( Jean-Tìaptiste 1 cèle
9 K . 1- Q/in?.n
cau^.i , '
avocat au parlement de Rouen,~~rt à fa terre de Saint-Sever présVire, le rt mal 1783, âgé de 71 an '>se consacra dèssa jeunesse à l'étudedu barreau. Vire fa patrie fut té-moin de ses premiers essais danscette carrière laborieuse & difficile-Appelé à Rouen, il ne tarda pas ase faire estimer des avocats les plusrenommés de ce temps-là i bientôtM devint leur émule , & ses succèsrépondirent aux espérances qu’onavoit conçues de fes talents. Ayanttrt àla révolution arrivée dan
ies de fes talents, n-ypris part àîa révolution arrivée dansle collepe des avocats du parlement
^ Rouen en 1741 . U « ffa de f . re 'quenter les audiences de ce tribu-nal ; mais il continua de plaider ala cour des Aides, dont les avo-cats le nommèrent leur syndic per-pétuel. Aucune des connotiiancesessentielles à un jurisconsulte , «elui étoit étrangère. II cut aconstance des magistrats Sc du pu-blic, jusnu'au dernier moment desa vie. Nous avons <le lui nn ou-vrage sn r u Coutume de Norman-à, en 1 voij in-folio, iaútvúé :
dans le se» 11 . n Uerc.Áudiffrtt,venu, auprèsdu l- pere5de lason oncle, germr^ rf;i t
D octrineLhteuen«. tion)3iir . sla
quitte cet ° c , Cf parut a lans
mort de ! ° . fr comme predi-
comnebe F no m célébré
catettr. U Ç n eut part
dans ces v ^ .V'V re-
auX b enf^ its st ,. la:’'- r -'-- íií ’auî V / - ^ S sfens-a^ K - vw ‘
P M ' Ut 1U ‘ ” â oé tes r L com *
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& balança bte f u nebre.
Bossuet , dans cbef-d’«u-
CelledeTur®.»* ^^ au hé .
vre, fi* donner ;■ te de l’o-
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rateur.On adm nai ^ France
paraUe T e iî* Mucchabée. 11 est
avec Judos mu iet qu , eut
qu’il n’etoit l’ as l é J rauX modernestransporte aux gène ^ astCÌen ca-les éloges donn- * évêque de Ma-pitaine. Lingen c , Evêque d'Aire,con, sc Vromenvere ,.^ d, u<1 ^ danss’en écoient de,a a „ r ; es .£wJ-l’oraison If"® 11 * ; e : Vautre , dansnuel , duc de Ra j ort . Mais F fi-celle du duc de » ce Ueu com-à serend't pror^ dont il
mim > par e xorìe, q»i
l’embellit d '"£ e ,,ar l’harmo-est un chet-d ce - g q ue ux i-c
nle SC le caractère acoutré _
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