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Tome III.
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grand homme - d’état. C’est fanspreuve qu’on les a attribuées àd’ Offut , son secrétaire d’ambassa-<le , depuis cardinal.

VI. I‘ OIX , ( François de ) ducde Candale, commandeur des or-dres du roi , & évêque d’Atre,mort à Bouleaux vers l'an 1594,à 90 ans, traduisit 1 e Pimandre deItsercure-Trísmégiste , & les Elémentsà'Euclide, qu’il accompagna d’uncommentaire. Lette version est troplibre. Le traducteur François s’é-carte de son original, & donnetrès souvent ses propres penséespour celles du géomètre Grec.

VII. FOIX, ( Louis de ) archi-tecte Parisien , floriffoit fur la findu xvi e siccle. II fut préféré à tousles architectes de l’Europe par Phi-lippe II , qui le choisit pour éleverle palais & le monastère de 1 Escu-rial. De retour d’Espagne , il bou-cha ì’ancien canal de l’Adour, Sccn creusa un nouveau en 1579. Cefut lui encore qui bâtit en 15 8 5, lefanal à l'embouchure de la Garon-ne, qu’on appelle communément/a Tour de Corâouan.

VIII. FOIX, ( Marc - Antoinede ) Jésuite , né au château de Fa-bas dans le diocèse de Couserans ,mort à Billon en Auvergne , l'an1687, dans un âge aster avancé,fut homme-de- lettres, théologien,prédicateur, professeur, recteur,provincial, & tout ce que reten-due de ces titres exigeoit. On a delui: I. h'Art de prêcher la parole deDieu, in-12. C’est l’ouvrage d’unsavant & d’un homme d'esprit,instruit de la littérature sacrée 8cprofane. II. L 'Art d* élever un prince ,in-12, attribué d'abord au marquisde Y ardes : bon livre , dont le suc-cès fut rapide ; mais où l’on trouvetrop de choses communes, ainsique dans le précédent.

FOIX,(Gaston de) Voy, Gas-ton , n° b 1 S-11.

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FOIX , Voy. St-Foix ( GermainPoullain de ).

I. F O LARD, (le Cheval erCharles de ) né à Avignon le 13février 1669, d une famille noble ,montra dès -'enfance des inclina-tions militaires. II sentit augmemerson penchant à la lecture des Com-mentaires de César. II s’engagea dèsl’âge de 16 ans ; on le dégagea , ilse rengagea encore, & ses parentsle laissèrent suivre l’impulsion de 1*nature. De cadet dans le régimentde Berri, devenu sons-lientenant,il fit le métier de partisan pendanttout le cours de la guerre de 1688 »8c ce métier , qui n est pour tantd’autres qu’une espece de brigan-dage , fut pour lui une école. ^exécuta en petit, tout ce quilavoitvu faire en grand ; il leva des car-tes , il dressa des plans; il parutdè>-lors un homme tare. La guerrede 1701 lui fournit de nouvelle*occasions de signaler son habile 16& ses connoiffances. Le duc d e

Vendôme le fit aide-de camp, & ° ele céda qu’avec regret à son frète

le grand-prieur, qui commando' 1alors l’armée rie Lombardie- f®chevalier dcFolard répondit à I ide 6qu’on avoir de lui; il contríb u3beaucoup à la prise d’Hostigh 3 *à celle de la Canine de la Boulin 6 ’qui lui mérita la croix de St-Lo^î?& une pension de 400 liv. Bien 6dangereusement à la bataille <*eCassano, en 17:5 , i! réfléchit, 1111milieu des douleurs cuisantes si 6 ?lui causoient trois coups de te u »fur F arrangement de cette batailj 6 '& forma dès-lors son système e ;colonnes. Après s’être disting^dar-s plusieurs lièges en Itahe,sor-tout à celui de Modene >passa en Flandre, fut blesse i " ,plaquer, & fait prisonnierque temps après. Le prince Eug‘ ’jaloux d’un tel homme , negagner par les offres les plus

rageuses-