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Tome III.
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Wgeuses. Folard , aussi bon François'*î u excellent capitaine , l’engagea^’is une mauvaise manoeuvre,tira Víllars d'une position très-dangereufe. p e retour en France ,eut le commandement de' Bour-bourg, qu’il conserva jusqu à sam °>t. En 1714,11 se rendit à Malte,■allégée p ar ] es Turcs , & s’y mou-* ra ce qu’il avoit paru par-tout ail-j e Urs. Le désir de servir sous Char-“ XII t plutôt que l’intérct, fat-tlr a en Suede. U vit ce toi soldat,^ lui fit goûter ses nouvelles idéeslu" la guerre. Charles deftmoitI e ehevalier Folard à être un desWsttuments dont il vouloit se fer-ait dans. une descente projetée en^v-esse; mais la mort du héros, tuea u siège de Frédcrikzhall, déran-tous ses projets , 8c obligeaFolard à revenir en Fronce. 11 fer-Vit e n 1709 fous le duc de Berwick ,en qualité de mestre-de-eamp, &<e fut fa derniere campagne. IIavoit étudié toute fa vie l’art mi-litaire en philosophe ; il l’approfon-dit encore plus , lorfqu’il fut renduà lui-même. IL donna des leçons auc °nvte de Saxe , & prédit dès-lorss es succès. Un tel éleve dit plus enfaveur 4 ’un maître, qu’un longpa-ne 8yrique. Le chevalier de Folard® x Posa ses nouvelles découvertesans ses Commentaires fur Polybc , env°l. in-4 0 , 172,7 , réduits depuisI 1 «ois par un homme du métier.

a ajouté un7' vol.en Hollan-î' I- auteur peut être appelé à juste4 eT ÌC ^ e ^ cce m °derne. En hommes et *tes , il a su puiser dans lesp t tCes les plus cachées, tout ce'1 a cru propre à nous instruire;en homme de guerre , il l’a exposéíona beaucoup d’intelligence. Lei n , cn est excellent, mais la for-dan-^û^ ’ì agréable. L’abon-U n v “ttlées de l’auteur entraîneeq ul ? 0f t de paroles. Son style° l j£ ’ ^ es réflexions son,i dé-■T°m. III .

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tachées les unes des autres ; ses di-gressions , ou inutiles, ou trop lon-gues. On a encore de cet habilehomme : I. Un livre de NouvellesDécouvertes Jur la Cruerre i 'n■ 1 . Lesidées y font aussi profondes & plusméthodiques que dans son Com-mentaire. II. Un Traite de la dé-fense des Places. III. Un Traité damétier de Partisan , manuscrit quele maréchal 4 e Pelle-IjU poffádoit.Le chevalier 4 e Folard mourut àAvignon le 23 mars 175;., à 83ans. S’il eut 4 e grands talents, iln’eut pas moins de vertus. 11 a ti-roir pu faire une fortune assezconsidérable ; mais ses liaisons avecles défenseurs des miracles qu’onattribuent à M. Píris , le firentregarder de mauvais œil par lecardinal de Fleury. On vit quel-quefois ce vieil Officier au mi-lieu d’une troupe de convulsion- 'naires , fi l’on s’en rapporte à Fau-teur de VHistoire du voyage Litté-raire f ait en France en 17-j ■ la Haye ,1735. Ceux qui voudront connoî-tre plus particulièrement cet hom-me célébré , peuvent consulter lesMémoires pour servir à son His-toire , imprimés à Paris , fousle titre de Ratisbonne , en 1753,in-ir.

II. FOLARD, ( François-Mel-chior de) Jésuite, frere du pré-cédent, membre de l’académie deLyon, naquit à Avignon en 1683 ,& mourut en 1739, à ;6 ans. Ona de lui (Sdips & Thémijlocle , tra-gédies fossiles; 3c V Oraison ftnebredu Maréchal da Villars , non moinsmédiocre. II étoit encore plisrecommandable par les charmesde son caractère, que par ses ta-lents.

I. FOLENGO, (Jean-Baptiste)Bénédictin Mantouan, mort en

15 5 9, à 60 ans, laissa un Commem-taire jur les Pjeaumes , imprimé 3Bile en 1557, in-fol. ; & fur Us

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