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on n’y trouve pas le style du sen-timent, ditl'r.bbé Trubht, on y entrouve !a vérité : le philosophe abien connu ce qu’uti berger doitsentir. C’est un nouveau genre pas-toral , dit un des plus grands ad-versaires de Fontenelle ( l’abbé desFontaines') , qui tient un peu du Ro-man, & dont YAftrée de d'Urfé,& les comédies de 1 ’Amynte & duPaftor-Fido , ont fourni le rocdele.11 est vrai que ce genre est fort éloi-gné du goût de l’antiqutté : naistout ce qui ne lui ressemble point,n’est pas pour cela dig»e de mé-pris. V. Plufieurs volumes des Aíé-tnoires de VAcadémie des Sciences .Fontanelle en fut nommé secrétaireen 1699, 11 continua de l’êtte pen-dant 42 ans,& donna chaque an-née un vol. de l’Hiftoire de cettecompagnie, ta Préface générale estun de ces morceaux qui suffiroientseuls pour immortaliser un auteur.Dans l’Histoire, il jette très-fou-vent une clarté lumineuse sur lesmatières les plus obscures : faitscurieux bien exposés, réflexionsingénieuses, vues nouvelles ajou-tées à celles des auteurs, soit parde nouvelles conséquences de leursprincipes, soit par des applicationsde ces principes à d’aunes sujets ,soit même par de nouveaux prin-cipes plus étendus & plus féconds,ïln’yapersonrequi l’ait égalé dansPart de mettre en oeuvre les maté-riaux de la physique & des mathé-matiques. tes Eloges des Académi-ciens, répandus dans cette Histoire,& imprimés séparément en 2 vol.,ont le singulier mérite de rendreles sciences respectables , & ontrendu tel leur auteur. II loue d'au-tant mieux, qu’à peine stmble-t-il louer. II peint l’homme & l’a-cadémicien. Si ses portraits fontquelquefois un peu flattés ; ils fonttoujours aster ressemblants. II neflatte qu’en adoucissant les dé-
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sauts, non en donnant des dua-lités qu’on n'avoit pas, ni t vivsen exagérant celles qu’on avoit.Son style, élégant, précis, lurt 1 'neux dans ces Eloges , comme davSses autres ouvrages, a quelque*défauts: trop de négligence, kmPde familiarité -, ici, une forte d’af-feâation a montrer en petit | eSgrandes choses : là , quelques de:tails puérils , indignes de la V,
vité philosophique; quelquefois >
trop de rafinement dans les idées;souvent trop de recherches dansles ornements. Ces défauts, qui s° nten général ceux de toutes les p r0 'dussions de Fontenellc , bleí e,,cmoins chez lui qu’ils ne feroien 1ailleurs, non - seulement par R*beautés tantôt frappantes, tan 1 ® 1fines , qui les effacent ; mais pa rcequ’on sent que ces défauts font na-turels en lui. bes écrivains qui ° nttant cherché à lui ressembler, n’ aI,tpas fait attention que son g eBfed’écrirelui appartient absoJum eI,t ’& ne peut passer, sans y perdtO 'par une autre plume. VI.'L
du Théâtre François j u ísiu’á Ccs* £i .*
avec la Vie de ce célébré drain® 11
que. Cette Histoire, très-abrég ae J
mais faite avec choix, est P.d’cnjoument ; mais de cet e°ssment philosophique, qui, onsant sourire , donne beaucoup ^penser. VII. Iséflexion; fur 1 “ \fltique du Théâtre , & du Théâtre ^gique : c’est un des ouvrage* ^plus profonds, les plus P erl ‘ c !,^ t
Fontenellc , & celui peu
-être
il
en paroiffant moins bel e *P r yjj{.parole plus bomm e d esprit-Eléments de Géométrie de l4 0 , 1727 : livre dans lequel esmemes n’ont pueres reconnu
le mérité de la tonne
IX. V«e
Comédies
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gedie en prose & j'x . .
unes & les autres peu théâtrales,& dénuées de chaleur & de ss r( jfcomique. Elles font pissnes d e