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Tome III.
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? !:t , mais de cet esprit qui n’est saisipar peu de personnes, 8c pinsP r °pres à être lues par des plv.ioío-Phes que p*ar des lecteurs ordinai-l * s - ( V cvcç aujjï l'articlí de Cache-~’ ne Bernard , n° IX. ) X. Théorie

Tourbillons Cartésiens ; ouvraget l Ul , s’il n’est pas de fa vieillesse ,ra£ r»oit d\:n être. FontcnelU étoitStand admirateur de Defcartcs ; St,* ollt philosophe qu il étoit, il dé-*endi t jusqu’à la mort les erreursdont il 5 étoit laissé prévenir dans' * n fance. Xi. Endymion , pastorale ;

" et Js & Pelée , Enée & Lavinic , tra-S^riies-Iyriques, dont la première*" r «stée au théâtre. II eut un rivalj ns la Moue , fou ami, fur la scenei' r 'que & dans d’autres genres ;

a; s rival fans jalousie. C’est cea u > nous engage à placer ici le* atJ Hele ingénieux, que M. d 'A-V^^crt a f ait j et ta i en ts de ces deuxCr >vains. « Tous deux pleins de1 justesse, de lumières Sc de rai-fe montrent par-tout supé*J, lei >rs aux préjugés, soit philo-sophiques , soit littéraires. Tous, eu x les combattent avec unetimidité modeste , dont le sage ato ujours foin de fe couvrir ena . tta quant les opinions reçues :J'widité que leurs ennemis appe-0l ent douceur hypocrite, parce quea haine donne à la prudence lej °. rn d’astuce , & à la finesse ce-111 de fausseté. Tous deux ontPorté trop loin leur révoltepOsitre les Dieux Sc les lois du? r naffe: mais la liberté des opi-' 10 ns de la Motte , semble tenirP Us intimement à l’intétêt per-onnel qustl avoir de les soute-’ r > & la liberté des opinions de

ontenciu, à s’mtéiêc généra'. ,

„ P eut 'ê;re quelquefois mal en-« , qu’il prenoit au progrès

raison dans tous les pen-

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ux ont mis

dans

É£ rits cette méthode si fa*

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» tisfaisante pour les esprits justes,» & cette finesse si piquante pour» les juges délicats. Mais la finessen de la Motte est plus développée,>1 celle de FontcnelU laisse plus àn deviner à son lecteur, /..r Motte ,» sans jamais en trop dire , n’ou-» biie rien de cc que son sujet lui» présente , met habilement tout» en œuvre, & semble cratudre» de perdre par des retenues tropn subtiles quelques - uns de ses» a vantages. Fontene/le, fans jamais» être obscur, excepté pour ceux» qui ne méritent pas même qu’on» soir clair, se ménage à la fois le» plaisir de fous entendre, & ce-» lui d’espérer qu’il sera pleine-» ment entendu par ceux qui en» sont dignes. Tous deux , peu» sensibles aux charmes de la pcë-» fie & à la magie de la verfisi-» cation, ont cependant été poètes» à force d’esprit; mais la Motte» un peu plus souvent que Fvnte-r> nclle, quoique la Motte eût fré-» quemment le doubled-tfaut de la» foiblesse 8c de la dureté , 8c que» Fontenellceû t feulement celui de» la foiblesse ; c’est que FontcnelU» dans ses vers est presque tou-» jours fans vie , 8c que la Motte» a mis quelquefois dans les siens» de l’ame 8t de l’intérêt, L’un 8c» l’autre ont écrit en prose avec>, beaucoup de clarté , d’eiégance ,n de simplicité rv.ême; mais la Motte„ avec une simplicité plus naturel-,, le, 8c FontcnelU avec une simpli->, cité plus étudiée : ( car lasimpli-» cité peut l’être , & dès-lors elle» des lent maniéré , 8c cesse d’êtra» modèle ). Ce qui fait que la sim-,, pi ici té cl e FontcnelU est maniéré,„ c’est que pour présenter sous une„ forme plus simple, ou des idées» fines , ou même des idées gran-it des, il tombe quelquefois dans» l’écueil dangereux de Ij familia-„ rifé du style , qui contraste 5c

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