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„ qui tranche avec la délicatesse,, ou la grandeur de sa pensée;„ disparate d’autant plus sensible ,» qu’elle paroît affectée par l’au-,» te u r : au lieu que la familiarité» de la Motte (caril y descend auffi„ quelquefois, ) est plus sage, plus„ mesurée , plus assortie à son su-» jet, & plus au niveau des choses„ dont il parle. Pontenclin fut supé-„ rieur par l’éter.due des connois-» sauces , qu’il a eu l'art de faire« servir à fomentent de ses écrits,>, qui rend fa philosophie plus in--, téressap.te, plus instructive, plus» digne d’être retenue & citée;>, mais la Mottcízìt sentira sonlec-,, teur que pour être auffi riche, 8c» 8c auffi bon à citer que son ami,» il ne lui a manqué, comme ra dit» Fontenellc même , que deux yeux« 8c de l’étude». ( Voy. auffi leParallèle de ces deux hommes célé-brés, vus dans la société, articleHouDAE.. ) XII. Des Discours mo-raux & philosophiques ; des Piecesfu-gitives , dont la poésie est foible;des Lettres , parmi lesquelles on entrouve quelques - unes de jolies ,3 tc. Tous ces différents Ouvragesont été recueillis en 11 voI.in-12,( à l’exception des écrits dc géomé-trie Sc de physique ) fous le titreá'OLuvres diverses. On en avoir faitdeux éditions en Hollande , l’úneeu 3 vol. in fo!. 172.8 ; l’autrein-4 03 vol. 1729 , ornées toutes deux defigures gravées par B. Picart. Lescurieux les recherchent ; mais ellesfont beaucoup moins complettesque sédition en 11 vol. in-12. Cefut auffi V onter.clh qui donna en1732 la nouvelle édition du Dic-tionnaire des Sciences & Arts , parThomas Corneille... Ce philosopheaimable, ce savant bel esprit, di-gne de toutes les académies, fut decelle des sciences des belles - let-tres , de l’académie Françoise , 8cde plusieurs autres compagnies lit-
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rétames de France 8c des pays étran-gers. « A son entrée dans la cariie*» re des lettres , ( dit M. le D. den Nivernois , qui a peint FontendU» en beau , fians parler de ses dé-» sauts ) la lice étoit pleine d’ach-» letes couronnés ; tous les pi -1 *étoient distribués , toutes lespa!'mes croient enlevées : il ne res"toit à cueillir que celle de l’ui" 1 "versalité : Fontenellc osa y aíp L srer, 8c il f obtint. Semblable àces chefs-d’œuvres d’architect u "re, qui rassemblent les tréso rSde tous les ordies, il réunit l’J'légance 8c la solidité , la sagesse8c les grâces, la bienséance 8c^hardiesse , l’cbondance 8c l’éÇ 0 'nomie; il plaît à tousles esp r,t5 |parce qu’il a tous les mérb es 'chez lui lebadinage le plus léf e *» 8c la philosophie la piusprof° S» de , les traits de la plaisani et ‘ e» la plus enjouée Sc ceux de la ,n ?_» raie la plus insinuante, lesg 1 ^» ces de l’imaginatioh , Lc lesa fuirais de la réflexion , tou 5 _» effets de causes presque c ° 0 - s» traites , se trouvent queiqu e ‘ ^» fondus ensemble, toujours P» cés l’un près de l’autre dan*
» oppositions les plus heureu "
» contrastées avec uneinteìliê etl ta» supérieure... II ne se c01l£e ví c» pas d’être métaphysicien a ,níalehranche , physicien dcmétré avec Newton , lég’ s * a ^,£.avec le czar Pierre , bomme^^tat avec ú'Argenson ; il e “ u eavec tous ; il est tout en cn 7^occasion : il ressemble à ceprécieux, que la fonte ^u les métaux avoit forme »•de savants om eu plus de g* 01 ’ een ont joui plus long-temp* „ £Fontenellc . Malgré un temp .j^guepeu robuste en apparence , 1 a sjamais de maladie considéra ' u t,
irême la petite-vérole. , £í
d« la vieillesse . que la