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’ es découvertes en médecine, mais® n; ore plus par fa bienfaisance.
-> de ses projets avoir été deproscrire la traite des Negres. A uls «u de transplanter ces malheureuxAlans un climat étranger , il auroitv oulu qu’on eût fait cultiver lac anne à sucre en Afrique. Plusieurs8 utres vues favorables à l’humanitémeriie rent qu’on gravât fur sontombeau cetteEpitaphe aussi sim.des ue vraie : Ci git U Dudcur Fo-V’ergìH ^ q u - fápcnja deux cent millet : ‘mées pour lc soulagement dei mal-l'-ureux.
l - F OUCAULT, ( Louis) comteDaugnon, avoir été page duc " r dînai de Richelieu. II s'attachaau duc de Fionjuc , qui comman-.^°it les flottes de France. II servitrouslui avec le rang de vice-amiral,eu combat donné devant Cadix en"40 , & f* après fa mort,
ue la forte place de Bronage , donte duc étoit gouverneur. CetteP'ice fi t ] a fortune de Foucault :car i cn la remettant, on lui donnaPour récompense le bâton de maré-Jual de France, le 20 mars 1653.
mourut en octobre 1659 > Ûgé. eav ‘ron 43 ans , avec la réputa-d’un homme avide de gloire* d ’argent.
T ìì- Foucault, (Nícoias-
°‘Cph) parisien , honoraire deacadémie des belles-lettres, futUc ceífivement intendant de Mon-^auban , de Pau & de Caen , 8tjî^vailla par-tout pour le bien dectat & des lettres. U découvrit en
?°4 l’ancienne ville des Viducas-^Çn s à deux Ueuca de Caen , ( aufilage de Vieux) & il en envoyaRelation exacte à ['académiebelles-lettres. II avoir fait la^ccouvette , quelque temps aupa-av ant, du précieux ouvrage Deortibut Persccuturum , attribué à‘‘élance, & q u 'on ne connoiffoitA}lítpar une citation de S, Jérôme.
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Ce fut fur ce manuscrit, trouvé àl'abbaye de Moissac en Querci ,que le savant Salure le publia.Foucault mourut 'e 7 février 1721,âge de plus de So ans. II joignoitdes mœurs douces à une vertuaustere , & des agréments à unsavoir profond.
F Q U C H E R . ( l’abbé Paul )secret rite de M. le duc i'Orléans ,de P académie des Inscriptions &Belles - Lettres , né à Tours en1704, mort à Paris en 1778, étoicun savant studieux , & un hommedoux & honnête. 11 cultiva d’abordles sciences exactes, & nous avonsde lui une 'Jeométrie métaphysique ,1758 , in-8°. 11 se tourna ensuiteducdté de l’érudition, & eut dessuccès en ce genre. Son Traitéhistorique de la Religion iks anciensPerses , divisé en plusieurs Mémoi-res , imprimés dans différents vol.du Recueil de ['académie des Belles-Lettres, prouve son savoir & sasagacité. Ce sont des recherchescurieuses & neuves fur un sujettraité juqu’alors ttès - imparfaite-ment.
I. FOUCQUET, (Nicolas)marquis de Belle-Isle, fils d’unconseiller-d’état d’une famille an-cienne , originaire de Normandie ,naquit en 1 ér;. Sa mere , Mariede Meaupeou , dame d’une piétééminente & d’une charité extrême,morte en 1681 , à 91 ans, futregardée comme la mere des pau-vres, auxquels elle faisoit distribuerde l’argent & des remedes. Elle estauteur d’un recueil très répandu,fous le titre de Rcmcdes faciles £tdomestiques , 2 vol. in-12. NicolasFoucqutet , l’on fils, donna dès fouenfance des marques non équivo-ques de son esprit. 11 sut reçumaître des requêtes à 2 o ans, &procureur - général du parlementde Paris à 3;. La place de surin-tendant des finances lui fut donnée
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