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Tome III.
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*'affut d’un canon, en attendant* e jour. Le vieux maréchal deJ’nvulce disoit, des iS batailles oùV s étoit trouvé , que c’étaient desJeux d’cnfatits ; mais que celle de^ ar 'gnan ètoit uiw bataille de géants,~ es Suisses fuirent enfin, laissantsur le champ de bataille plus de dix’ftille de leurs compagnons, & aban-~.°Pn.:nt le Milanez auxvainqueurs.

laxim'lien Sforce , usurpateur dej; e duché , lui en fit la cession , &* e retira en France , où il mourut.~; es Génois fe déclarèrent pour les*' r ançois : le pape Léon X, effrayéleurs succès , volt le roi à«ologne , & fait fa paix avec lui.'•' e fut dans cette conférence que,^P r ès avoir obtenu l’abolition de !aTa gniatique - Sanction , il conclute *4 décembre 1515, le ConcordatPour la collation des bénéfices,c pnfirmé l’année suivante au con-*ì l ' e de Latran. Cet accord eut celae singulier , qu’il donnoit à la^•ssance temporelle le spirituel,5 e à I a puissance spirituelle leem Porel. On dit à cette occasion,t( fine le roi & le pape se donnoient^ Ce quineleurappartenoitpoint, wobtint la nomination dese, ?^sices , & Léon eut , par unî^icle secret, le revenu de la 1"a, renonçant aux mandats,

^ * réservés, aux expectatives,s , , a Prévention , droits que Romej e et ° lt attribués. Les universités &s Parlements ne reçurent le Con-r dat quhîprès de longues résif-, n ces. (ppendant les universitéssoient pas tant à s’en plaindre,PUtsque se troisième partie desen efices leur est réservée par le°yen de l’impétration ; & lessibrleiuents ne faisoient pas atten-le° n si lle ^ ran !°t s I > en accordantSa nnates, les modérois, au lieusu au l >ar:lva nt elles étoient payéesE Un pied exorbitant. L’annéea P r €ï la conquête de Milan, en

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Ij 16 , Charles-Quint & François Isignèrent le traité de Noyon , dontun des principaux articles fut larestitution de la Navarre. Ils fedonr.erent mutuellement, l’un ,l’ordre de la foison d or, & l’autre ,celui de St - Michel, après s’ètrejuré une paix éterne le. Cette paixfut de deux jours. Après la mortdel’empereur Maxìmilim, Françoisfit briguer la couronne impériale.Charles , plus jeune , St moins craintpar les électeurs, l’emporta fur lui,malgré 'es 400 mille francs qu’ildépensa pour avoir des suffrages.La guerre fut allumée dès lors , &le fut pour longtemps; & commentne l’auroit elle pas été ? Charles ,seigneur des Pays-Bas , avoit l'Ar-tois (dit un historien) St beaucoupde villes à revendiquer. Roi deNaples & de Sicile , il voyoitFrançois L prêt à réclamer ces étatsau même titre que Louis XLL. Roid’Espagne, il avoit l’usurpation dela navarre à soutenir. Empereur „il devoir défendre le grand-fief duMilanez contre les prétentions dela France. Que de raisons pourdésoler l’Europe ! Le ressentimentde François éclata d’abord sur laNavarre : il la conquit & la perditpresqu’au même temps. 11 fut plusheureux en Picardie : il en chassaCharles qui y étoit entré, pénétradans la Flandre, lui prit Landrecies,Bouchaip, Hesdin & plusieurs autresplaces; mais il perdoit, d’un autrecôté, le Milanez, par les violencesde Lautrec ; & le connétable deBourbon par les injustices de Louifede Savoie , fa mere. Ce grandgénéral fe jeta dans le parti del’empereur , & assura la victoire àses troupes. Les François , com-mandés par Lautrec , furent défaitsle 27 avril 1522, a la Bicoque, &fe virent lâchement abandonnéspar les Suisses. Cette funeste jour-née fut suivie de la perte de Cré*

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