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îe fut le berceau de l’ordre desitérés Mineurs , répandu bientôten Italie, en Espagne, en France,^a nouvelle famille se multiplia•ellement, qu’au I er chapitre géné-nl qu’il tint proche Assise en 1219,*1 se trouva près de 5000 FreresMineurs. Peu après ce chapitre ,obtint du pape Honorius III une“' J !le en faveur de son ordre. Plu-heurs de ses disciples vouloient*! u 1! demandât le pouvoir de prê-ter par tout où il leur plairoit,’i'eme fans la permission des évê-íues. Le sage fondateur se con-* e uta de leur répondre : Tâchons^ gagner les grands par VhumiLitèo - par U respect , 6- les petits par laparole & / es \, 0 ns exemples. NotreP r ìvi/ t r, c singulier doit être den’avoirpoint de privilège. Ce fut vers le^ème temps que François pnflaa ns la Terre-sainte ; il se rendit® u pres du sultan Mêlédin , pour
da
convertir. II offrit de se jeter
"s un bûcher pour prouver la
, >8>»n chrétienne ; le sultan« a>
"ât
a yant pas voulu qu’on lui don-
^ un tel spectacle , renvoyaronçois avec honneur. RevenuJ* Italie , il institua le Tiers- Or-H voulut, par cette institu-° n * procurer aux laïques le^ yen de mener une vie fembla-à celle de ses religieux, fansPratiquer cependant toute l’aus-so ^ ^ ^ans quitter leurs mai-
fy 115, Ce nom de Tiers - Ordre lui3v -^Onné, parce que St Françoisjy 0lt divisé le sien en trois; les1 er ® s ^'I , neu r s étoient le premier;Co^ri 3r '^ es OU ^t^uuistes, le se-sex ’ ^ * es Pénitents des deuxOrj S ' ' e troisième ou le Tiers-^ r f- C’est ce qui est exprimé danse hy 111ne c j e fou office :p li s s ordines hic ortlinat ,J}snnmqiie sratrum nominat■"tinoruni ; pauperumque
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Fit âomitiarum médius ;
Sed Panitentùm tertius
Sexum capït utrumque.
Après avoir réglé ce qu’il croyoïîconvenir le plus à ses différentsenfants, & s’être démis du géné-rât , il se retira sur une des plushautes montagnes de l’Apennin.C’est-là qu’il vit, à ce que rap-porte St Bonaventure , un Séraphincrucifié, qui perça ses pieds, sesmains & son côté droit. C’est l’o-rigine du nom de Séraphique quia paste à tout son ordre. Le saintpatriarche mourut a ans après âAssise, le 4 octobre n.zá, âgé de4 S ans. Les peuples a voient eupour lui une si grande vénération ,que, lorsqu’il entroit dans unev:lle, on sonnoit les cloches. Leclergé ôc le peuple venoient au-de-vant de lui, chantant des cantiques& jetant des rameaux fur son pas-sage. François voyant un de sescompagnons étonné de ce qu’ilsouffroir des honneurs, lui dit : ô'a-chei, mon frere, que je renvoie àDieu tous ces rej'peâs , fans m'enrien attribuer ; & que les autres ygagnent , en honorant Dieu dans Uplus vile de ses créatures. II fut hum-ble & dans lui-même & dans sesdisciples. Le pape lui ayant deman-dé s’il vouloir qu’on les élevât auxdignités ecclésiastiques. Le nom deMuTrurs qu’ils portent , répondit-il, les avertit qu ils ne doivent paspenser à F élever. Si votre Saintetéveut qu'ils soient utiles à l’Eglise ,qti’elle les tienne toujours dans l’étatd’humilité auquel ils ont été appelés.Et comme la pauvreté étoit, selonses expressions , la mere nourricede l’iiumilité, il ne voulut jamaisconsentir à retenir la moindre por-tion des biens que les novicesavoient dans le monde. Quelquespersonnes crurent le faire relâcherde cette tegle , en lui remontrant