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P°relles. Ces disputes furent funef-e sàla tranquillité de Jean XXIIh °y- son article) ; & la fermenta-‘°n qu’elles a voient occasionnée,P r oduisit, dans la fuite, les différen-tes branches des Récollets , des Pic-des Capucins , des Objervantinsp’oyez Ockan & I. Paulet. )^ es enfants du même pere diffèrentj^ Uc °up entr’eux par l’habit 6t par. ‘ a Çon de vivre. Les chroniquese l ordre marquent expressémentle premier qui voulut fe singu-ar ‘fer dans l’habit, quoiqu’il fûtn des Huit anciens compagnons,, u saint fondateur, fut frappé dej^P re & fe pendit de désespoir.
le u n’a pas jugé à propos de^nouveler ce miracle. L’ordre def ' Z. ran f°‘ s > malgré ses différentes^'fiions , a produit des hommese, ebres par leur science & leurB ertl », St a donné àl’Eglise un grand^°mbre de cardinaux, d’évêques,O P ln í papes, dont deux ( Sixte*k Clément XIV) font au rangpu P Ius grands souverains & desç.. .'"“sires pontifes. La meilleure'tion d e$ j eux R e gies du saint
Patri
est
la tche & de ses Opuscules ,Ce lle du P. Jean de la Haye,Iéi ^ 4 i, in - folio. Elles ont étéin.f P rim ées en Allemagne en 1739,
«n
‘-fol
f 1X:fo «da
V°y. Albizi.
erançois de Paule ,
n ;!(J ,^ teur de l’ordre des Minimes,à Paule en Calabre , l’anfoi; t" a n a,tra ' 1 singulier pour lada ns e à pour la piété le conduisitoù désert au bord de la mer,ïo c . j c reufa une cellule dans leatti ra a réputation de fa saintetédif c - . au P r ès de lui une foule deson r es > qui bâtirent autour dePte rtl j ernuta gê un monastère , led’ab 0r ? s de Fon ordre. On nomma•S, j- 'Es religieux les Hennîtes dequ , il s ‘." !í '°-'' ! i mais Franfois voulut^f"iiÌ7!j 0rta ^ ent * e nom modeste de*4-? êr que leur devise fût le■* orn.
III.
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mot Charité, II leur prescrivisun carême perpétuel, & leur donnaune réglé approuvée par le papeAlexandre VI, & confirmée pafJules 11 . François Cnchérissoit beau-coup sur ce qu il prescrivoit auxautres, n’ufant jamais ni de vin ,ni de viandes, ni de poisson , nide laitage ; fe contentant de pain& d’eau -, ne mangeant qu’après lesoleil couché ; marchant pieds nus 5couchant fur le plancher de facellule, n’ayant pour oreiller queune pierre ou une piece de bois;portant un rude cilice fous un habitvil & pauvre. Le nom du saintfondateur fe répandit en Europeavec le bruit de ses vertus. LouisXI , dangereusement malade ,tâcha de le faire venir en Francedu fond'de la Calabre , espérantd’obtenir sa guérison par ses priè-res. Ce prince, très-jaloux de tenirson rang , mais petit jusqu’à labassesse avec ceux dont il espèroitdu secours, lui envoya plusieursmessagers , mais inutilem'. c, Fr a n-» çois , sachant ce que le roi» attendoit de lui, refusa de quit*» ter sa solitude. Louis employa,» avec aussi peu de succès , la» médiation du roi de Naples. Le» saint homme répondit toujours,
» qu’il n’iroit pas trouver un roi» qui commenceroit par lui de->1 mander un miracle. Ce refus» opiniâtre ne rebuta pas Louis ;» il s’adressa au pape qui, depuis» quelques années , ne rejetoit» aucune de ses demandes. Sixte» ordonna au dévot hermite de dé-» férer en tout à la volonté du roi.» Franç. partit donc, passa d’abord» parNaples.oùilfutvisité parles» princes & les grands : de-là il» fe rendit à Rome , fut admis à» l’audience du souverain pontife,» & resta ( dit Comines ) astis à ses» côtés, en belle chaire, lespace de» trois ou quatre heures ; ce qui étoit