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qu’abus, p. bruslé, Lucien en belle humeur, t. i,
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le Joueur, y, *. Il est défendu dans la
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P.V fl U 6 U3 âa P i ;, B r“l^, ien en , beUe humeur > l - b Regnard, le joue*,, ....
faire ’de votre N - e vou ez ' vous P as me dé- sainte Écriture de révéler la turpitude : et la plusvous me le i«i„„ lnc ° mm °do? pensez- grande des turpitudes c’est une lettre écrite d’a-
puisse durer à «es J tür? Sdr *j S bras ’ et 1 ue i e bondance de cœur à un ami, et qui devient pu-Mol. Critiaue i Cheval^ upina d es perpétuelles? blique, volt. Lett. d'Argentai, 6 juin 174). Re-lire médecine’ à'tes canons’ tu devrais faire pren- marquable par la sincérité avec laquelle il dévoilePortent fort mal — serv’t C ? n î ment? ~ Ils se sa propre turpitude, grimm, Corresp. t. ni, p. )3o.id. Impromptu l' PonrT • î , turlupinade, Pourquoi me montrer toute votre turpitude? di-Prit tourné à la turlimi g” ^ U - n avais pas l’es- der. Neveu de Hameau. || On dit de même : ca-dissipation loménif' n 8) maiS à la i oio et a la cher, couvrir la turpitude de quelqu’un. Le mal-t. i, p. 22),'dans .,t? IE , nne ’ Mém ' inéd - heureux me cachait sa turpitude, j. j. rouss.
en bonne part. C’est ’m i S eSt dit <ï ! lel<Iuefois Oonfess. vin. || 2° Action honteuse. Je veux au-donner votre turlnn^ a e .. ( ’ rand qu’*l faudrait paravant, sans nulle incertitude, Informer vosres : Chatillon nnn! ” j e le - est des meilleu - parents de votre turpitude , boursatjlt, Mots à lades plus méchantAQ donr l e ic j tous les jours mode, sc. 43. Quand H. Estienne intitula sa co-gnons jamais de 11 ™,.'!,!!°''»’ S ^ v ‘ <11- Ne crai ' mique rhapsodie Apologie d’Hérodote .... il ne vou-qui viennent au hnnf j’ ettl ' e les turlu Pioades lait que se moquer de nous, et faire voir que les4880. || 2 . É crit Dlei a ptl "i 03 ? u ? es \ ID< , 18 août turpitudes de son temps étaient pires que celles
lupinade 7u" l a P créa«o"&t 3 ai ^ m plate tUr ’ des' Égyptiens et des Perses, volt. Dict. phil.son nom [d« M de Boufflersl ava } 1 mise sous Diodore . || 3° Paroles obscènes. Freres André et
queley de Chaussepierre laharpp Co ' Menot étaient fort fameux P our les turpitudes,
p. 84 . ’ RPE ’ Corresp. t. iv, volt. Mél. litt. à if. de la Vallière.
t TURLUPINAGE (tur-lu-pi-na-i’l * „ , —HIST. XVI* s. Les femmes qui sont honnestes,
de turlupiner. r J " ' "*■ Action fuyans les marques de vieillesse et de turpitude
TURLUPINÉ, ÊE (tur-lu-pi-né, néel vart [ laideur ], paré, xxv, 44.
de turlupiner. Cet enfant turlupiné oMses'iSm*^ — ÉTYM. Lat. turpitudinem, de lurpis, laid,raaes. r h iama * honteux.
t TURPOT (tur-po), $. m. Terme de marine. Sû-
-’-J- j- ail
TURLUPINER (tur-lu-pi-né). i| V. n. 1“ Faire desturlupinades. Il ne fait que turlupiner. H 2° 7. o.Se moquer de quelqu’un, le tourner en ridicule.On connaît leur faible, on les turlupine dans l’oc-casion, gherardi, Thédt. ital. t. 1 , p. 360. Vousme turlupinez mal à propos, monsieur Caton,oancourt, Gai. jardin, sc. 4 7. Turlupinant lesjeunes précieuses, Il imitait leur courroux babil-lard, gresset, Ver-vert. ch. iv.
— ètym. Turlupin.t TURLURETTE (tur-lu-rè-t’), s. f. || 1° Espèce
de guitare en usage au xiv* siècle. || 2“ Ce mot est pour femme turque.
liveau de six ou sept pieds de haut, qui sort auchâteau d’avant.
t TURQUE (tur-k’), s. f. Nom qu’on donne, dansquelques contrées, aux brebis âgées de plus d’unan, qui n’ont point encore porté.
+ TURQUERIE (tur-ke-rie), s. f. Manière d’agirà la turque ; âpreté, dureté. Il est Turc là-dessus,mais d’une turquerie à désespérer tout le monde,mol. l’Avare, n, s.
— étym. Turc.
4 TURQUESSE (tur-kè-s’J, s. f. Se dit quelquefois
employé dans le refrain de vieilles chansons.
4 TURLUT (tur-lu), s. m. Un des noms vul-gaires de l’anthe des prés ou farlouse, alauda pra-tensis, L. (oiseaux insectivores).
4TURLUTAINE (tur-lu-tè-n’), s. f. |j 1* On a per-fectionné d’une manière surprenante le méca-nisme des serinettes et des orgues de barbarie,Vulgairement appelées turlutaines, genlis , Emploidu temps, p. 4 24, dans pougens, au mot orgue.Il 2* Manie, marotte. La turlutaine de notre temps,
P > n«4 1- _/1__J» 1. «A.dnn n .TT
f TURQUET (tur-kè), s. m. || 1° Maïs (voy. Tur quie ). |[ 2° Espèce de petit chien, qui a le nezcamus et le poil ras. Non sans écureuils et tur-quets, Ni, je pense, sans perroquets, la font.Lett. à Mme de la Fontaine, 6 sept. 4 663.
— HIST. xvi* s. Si l’autre d’après avoit quelquegrand nez, celle qui la suiroit estoit camuzecomme un turquet, d’aub. Fcen. iv, 4 3.
— étym. Turc.
TURQUETTE (tur-kè-t’), j. f. Un des noms vul-
c est la réhabilitation de la femme perdue, É. Âu- gaires de la herniaire glabre (paronychiées), ditegi er, Mariage d’Olympe, 1 , 2 . encore herbe du Turc et petite herbe aux chan-
t TURLUTOIR OU TURLUTOIRE (tur-lu-toir), cres .
*• m. Un des noms vulgaires de l’alaude cujelier f TURQUIE (tur-kie), s. f. Blé de Turquie, nomioiseaux granivores). donné improprement au maïs, qui est originaire
CTn^ TU AnM TDTA1Nh (tup - lu - ta - tè : n ’)» *• f • Paroles non de la Turquie , mais du nouveau monde,qu on répète sans cesse. Le delenda Carthago était TURQUIN (tur-kin), adj. m. || i" Il n’est usitén I ancien. que dan3 ce tte expression : Bleu turauin
la turlututaine de Caton 1
t TURLUTUTU (tur-lu-tu-tu), interj. Ono-matopée du son de la flûte. || Ce mot est employédans le refrain de quelque vieilles chansons. || Ons ’en sert quelquefois pour interrompre un ba-vard. || s. m. Un turlututu, la flûte à l’ognon.
Bleu turquin, bleufoncé, peu éclatant et tirant sur l’ardoise. Ne peut-on pas vous donner une commission ? c’est deuxcents aunes de damas bleu qu’il me faudrait : nipâle, ni turquin, mais fort et beau, maintenon ,Lettre à M. d’Aubigné, t. 1 , p. 466, dans pougens.
TURnep (tur-nèp), s. m. Variété de chou rave Le rouge, le vert et le bleu turquin occupant parqu’on donne au bétail. trois grandes masses tout son plumage [d’une per-
Rém. Wailly et le Dictionnaire d’histoire na- ruche], buff. Ois. t. xi, p. 492. || Fig. Les Turcsturelle, édité par Déterville, écrivent au singu- font si grand cas d’une certaine fable, Que laher turnep; l’Académie écrit turneps; mais c’est pièce à leur gré tient presque du divin; Conteune faute : turneps est le pluriel anglais , le sin- bleu cependant, et bleu d’un bleu turquin, Bizar-BU ._* est turne P • rement pensé, heurtant le vraisemblable, sénecé,
, J*™- Anglais , turnep, turnip, navet. Serpent mangeur dekaïmac. ||2° Substantivement.
■ hnta P ?î,,. RA ?® ES (tur-né-ra-sée), s. f. pi. Terme Le turquin et les nuances plus hautes des bleus se
peuvent encore aviver et augmenter, Instr. gén,teintures de laine, 4 8 mars 4674, art. 4 3. ||S. m,Sorte de marbre bleu.
— HIST. xvi* s. Et estoit le cordage de fil d’orde cypre, et de soie bleue turquine, m. du bell,27.
- V iui-iie-ia-scc;, ». (•
de botanique. Famille de plantes dicotylédones.
1 TURONIEN, IENNE (tu-ro-niin, niè-n’), adj.Terme de géologie. Le terrain turonien, sorte deterrain dont le type est aux environs de Tours .
— ÉTYM . Lat. Xurones, la ville de Tours .TURPITUDE (tur-pi-tu-d’), s. f. \\ 1° Laideur mo-rale. Plaisanteries.... qui font retomber le théâ-
tre da -—... 4 U 1 ium reiumuer le mea- —étym. liai, lurcmnu, uieu pe marnre Dieu t
m ,, turpitude d’où quelques auteurs plus quin antique venant de Mauritanie , pays turc ),
modestes lavaient tiré. Pt„,rf rwo.— f TURQUOIS (tur-koî), s. m. Nom donné, en
l’avaient tiré, rac. Plaid. Préface. Ceux-ci craignent d’offenser, ceux-là redoublent de tur -1pitudepour plaire, dider. Claude et Nér. 1 , 83 . Unvieux penchant humain mène à la turpitude,v. hugo, Châtiments, 4 \Juvénal . || Par extension.Alors ou le solécisme, ou le barbarisme, ou l’am-poulè se manifeste dans toute sa turpitude, volt.Dict. phil. Vers. || Découvrir, révéler la turpi-tude de quelqu’un, d’une famille, révéler, dé-couvrir quelque chose qui doit faire la honte dequelqu’un, d’une famille. La comtesse : Parlez, par-lez. — Mme la Ressource : Non, non, il est troprude D’aller do ses parents montrer la turpitude,
lisle, Àgricult. norm. p. 64 7.
— ÉTYM . Ainsi dit parce que le moulin à ventvient d’Orient.
TURQUOISE (tur-koi-z’), s. f. || I” Pierre précieuse qui est de couleur bleue et qui n’est point trans-parente. || Turquoises de la vieille roche, turquoi-ses qui proviennent de la plus ancienne mine etqui sont les plus belles, d’un bleu pâle ; c’est del’alumine hydratée et phosphatée cuprifère, et lapierre que Pline nomme callaïte. On garde tout cequi vient de la vieille roche pour le roi, qui les
revend après ou les troque, après en avoir tiré leplus beau, Chardin , Voyages, t. m, p. 36). || 2° Tur-quoise osseuse, occidentale, odontolithe, ou denouvelle roche, ivoire fossile coloré en bleu,mais d’un bleu plus pâle, plus sale que celui desturquoises de la vieille roche. Le premier auteurqui ait donné quelques indices sur l’origine desturquoises est Guy de la Brosse , mon premier etplus ancien prédécesseur au Jardin du roi; ilécrivait en 4 628, et, en parlant de la licorne mi-nérale, il la nomme la mère des turquoises, buff.Min. t. vu, p. 499 . Nous avons au Cabinet du roiune main bien conservée et qui paraît être celled’une femme, dont les os sont couverts en tur-quoise ; cette main a été trouvée à Clamecy , enNivernais , id. ib. p. 206 . Les os et les dents fos-siles, colorés par le phosphate de fer, deviennentdes turquoises, de laborde, Émaux, p. 629 . || 3» Tur-quoise minérale, cuivre hydraté silicifère, pieireopaque, couleur bleu de ciel, d’une dureté à rayer •le verre, d’une pesanteur spécifique de 2,46, delaborde, Émaux, p. 630. || 4° Sorte d’étoffe croiséequi se fabrique en Turquie . || 5° Espèce d’agaric.
|| 6* Le turquoise, le bleu couleur de turquoise. Il ya des tons tels que le turquoise.... a. de beaumont,Rev. des Deux-Mondes, 4“ nov. 4 867, p. 447. || Il ya aussi le turquoise noir.
— ÉTYM . Turquois, qui était l’adjectif de turc ;provenç. et espagn. turquesa; ital. turchese. Lesturquoises ont été trouvées d’abord dans ce queChardin nomme la Turquie ancienne et véritable.
f TÜRRICULÉ, ÉE (tu-rri-ku-lé, 1 ée), adj. Termed’histoire naturelle. Coquille turriculée, coquilleunivalve turbinée dont la spire est allongée, paropposition à coquille turbinée.
4 TURRILITE (tur-ri-li-t’), s. f. Nom sous le-quel on désigne toute coquille turriculée fossile, àquelque genre qu’elle appartienne.fTURRITE (tu-rri-t’) ou TURRITIS (tu-rri-tis’),f. Genre de crucifères contenant plusieurs es-pèces, toutes placées dans le genre arabis.
f TUSCULANES (tu-sku-la-n’), s. f. plur. Ouvragesphilosophiques de Cicéron , ainsi nommés de samaison de campagne de Tusculum , où il les avaitcomposés ; on en compte cinq.
f TUSSICULATION (tu-ssi-ku-la-sion), s. f. Termede médecine. Petite toux sèche, continue ou fré-quente, composée d’une seule ou d’un petit nombrede secousses, et non d’accès comme à l’ordi-naire.
— étym. Dérivé du latin tussicula, petite toux.TUSSILAGE (tu-si-la-j’), s. m. Genre de la fa-mille des composées. || Le tussilage pas d’âne,tussilago farfara, L., plante précoce, commune dansles sols argiio-calcaires, profonds et frais, dontles fleurs font partie des espèces pectorales con-nues sous le nom de quatre fleurs.
f TUTAREL (tu-ta-rèl), s. m. Voy. tête debarbet.
f TUSSORE (tu-so-r’), s. m. Foulard fabriquédans l’Inde avec une soie particulière provenantdu ver à soie sauvage, Tarif des douanes, 4 844,note 679.
TUTÉLAIRE (tu-té-lé-r’), adj. ([ 1" Terme de ju-risprudence. Qui concerne la tutelle. || 2° Fig. Quitient sous sa garde, sous sa protection. Neptunele protège, et ce dieu tutélaire Ne sera pas en vainimploré par mon père, rac. Phèdre, 11 , 6. ChaqueÉtat eut, avec le temps, sa divinité tutélaire, sanssavoir seulement ce que c’est qu’un dieu, et sanspouvoir imaginer que l’État voisin n’eût pas,comme lui, un protecteur véritable, volt. Moeurs,Introd. || Fig. Vous êtes mon ange tutélaire. Dupeuple, qui partout fait sonner ses louanges, Lenomme de sa joie et l’objet et Fauteur, Son angetutélaire et son libérateur, corn. Ctd, iv, 4. || On
dit de même : puissance tutélaire. Seigneur,
ta bonté tutélaire Accorde à mes vœux le salaireDes services que je te rends, racan, Psaume 26 .
— étym. Lat. tutelaris, de tutela, tutelle.
TUTELLE (tu-tè-F), s. f. || 1“ Autorité donnée,d’après la loi, à l’effet d’avoir soin de la personneet des biens d’un mineur ou d’un interdit. Sonfils Antiochus Eupator, encore en bas âge, lui suc-céda, sous la tutelle de Lysias , son gouverneur,boss. Hist. 1 , 9. Théodose nomma empereur soncousin Valentinien III .... et le mit durant son basla tutelle de sa mère, id. ib. 1 , 44.
Les
âge sous JH lUbcujo ww --
institutions des Romains mettaient les femmesdans une perpétuelle tutelle, montesq. Esp. vu, 42.Si l’un d’eux [princes prétendant à un trdne] étaiten bas âge, ils [les Romains] décidaient en sa fa-