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sicles, on arrivera encore par celte voie aux mesureségyptiennes, cl par suite à toutes les autres.
Nous avons essayé ce genre (le calculs, et il nous aconduit à des valeurs si peu différentes de celles quenous avons obtenues par voie chronologique, qu’il n’ya pas eu de changements à faire subir à ces dernières.Les différences s’élèvent à un millimètre sur les’lon-gueurs des pieds, à 2 ou 3 grammes sur les poids desmines ou livres, c’est-à-dire à un centième au plus desvaleurs absolues. Nous laissons à nos lecteurs le soinde répéter ces calculs, et d'en choisir eux-mêmes lesbases parmi toutes les mesures actuelles.
Il nous reste à faire une dernière observation. Outrel’intérêt qui s’attache à la restitution d’une partie quel-conque (1e l’éditice du monde ancien, l’esprit aime àse reposer sur des faits qui peuvent se résoudre enchiffres, parce qu’ils offrent moins de prise à l’imagi-nation, c’est-à-dire aux erreurs de l’historien. Ainsi,les anciennes observations astronomiques, lorsqu’el-les sont suffisamment précises, sont les bases les pluscertaines de la chronologie. Les mesures ordinairesont ceci de commun avec la mesure du temps, c’estquelles appartiennent à tons les individus d’une mê-me nation, et qu’il n’est au pouvoir de personne d’yporter le trouble d’une manière violente. Pour queles réformes de ce genre soient possibles, il faut plusque l’autorité d’un despote , et que les délibérationsd’une assemblée nationale: souvent ces pouvoirs sontmodifiés avant les intérêts, les habitudes et les pré-jugés qui leur faisaient obstacle.
Un peuple, surtout lorsqu’il est nombreux, nechange donc point facilement son système démesures;pour ce peuple, le bor. système est celui qu’il tient de