DE L’ASTRONOMIE. 3 ()
encore, l’excentricité de l’orbe lunaire et soninclinaison à l’écliptique; et il tes trouva lesmêmes à très peu près, que celtes qui ontlieu maintenant dans les éclipses , où Fort saitque l’un et l’autre de ces élémens sont dimi-nués par l’éveetion et par l’inégalité principale dumouvement de la lune-en latitude. La constancede l’inclinaison de Forbe lunaire au plan de Fé-çliptique, malgré tes variations que ce planéprouve par rapport aux étoiles et qui par tesobservations anciennes, sont sensibles sur sonobliquité à l’équateur, est un résultat de la pe-santeur universelle, que tes observations d’ITip-parque confirment (*); Enfin, il* détermina la
(*) Kepler a remarqué cette constance à la lin deson Epitome de l’Astronomie coperniciemie ; mais il lafonde sur une considération très singulière. « Il con-» vient, dittil, que la luue, planète secondaire et satèl-n lite de la terre, ait une inclinaison- constante sur l’orbe» terrestre, quelques variations que ce plan éprouve» dans sa position relative aux étoiles; et si les observa-)> tions anciennes sur les plus grandes latitudes delà lune» et sur l’obliquité de l’écliptique se refusaient à cette» hypothèse, il faudrait, plutôt que de la rejeter, les ré-* voquer en doute. » Ici les raisons de convenance etd’harmonie , ont conduit. Kepler à un résultat juste-;mais combien de fois ne l’ont-elle pas, égaré? En se li-