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temps. Kepler étendit ces résultats à toutes lesplanètes, et il publia en 1626, d’après cettethéorie , les Tables Rudolpbines à jamais mé-morables en Astronomie , comme ayant été lespremières, fondées sur les véritables lois du sys-tème du monde, et débarrassées de tous les cer-cles qui surchargeaient les tables antérieures.
Si l’on sépare des recherches astronomiquesde Kepler, les idées chimériques dont il lésasouvent accompagnées • on voit qu’il parvintà ces lois, de la manière, suivante. Il s’assurad’abord que l’égalité du mouvement angulairede Mars , n’avait lieu sensiblement qu’autourd’un point situé au-delà du centre de son or-bite , par rapport au soleil. Il reconnut lamême chose pour la terre , en comparant entreelles, des observations choisies de Mars dontl’orbe, par la grandeur de sa parallaxe annuelle,est propre à faire connaître les dimensions res-pectives de l’orbe terrestre. Kepler conclut deces résultats , que les mouvemens réels des pla-nètes sont variables, et qu’aux deux points dela plus grande et de la plus petite vitesse, lesaires décrites dans un jour par le rayon vecteurd’une planète, autour du soleil, sont les mêmes.Il étendit cette égalité des aires, à tous les pointsde l’orbite 3 ce qui lui donna la loi des aires prq-