de l’astronomie. io3
coïncider constamment avec eux, les nœuds del’équateur lunaire. Tel a étéleprogrès des idées ,sur un des points les plus curieux du système dumonde.
Le grand nombre des Académiciens astro-nomes d’un rare mérite, et les bornes de ceprécis historique , ne me permettent pas derendre compte de leurs travaux. Je me conten-terai d’observer que l’application du télescopeau quart de cercle, l’invention du micromètreet de l’béliomètre la propagation successive dela lumière, la grandeur de la terre , et la dimi-nution de la pesanteur à l’équateur , sont autantde découvertes sorties du sein de l’Académie des Sciences .
L’Astronomie n’est pas moins redevable à laSociété Royale de Londres , dont l’origine estde quelques années, antérieure à celle de l’A cadémie des Sciences , Parmi les astronomesqu’elle a produits , je citerai, Fïamsteed l’undes plus grands observateurs qui aient paru •Idalley illustre par des voyages entrepris pourl’avancemeut des sciences , par son beau travailsur les comètes, qui lui fit découvrir le retourde la comète de 1759, et par l’idée ingénieused’employer les passages de Vénus sur le soleilà la détermination de sa parallaxe. Je citerai