de l’astronomie. ï ï I
Cet liomme célèbre à tant de titres, naquit àWoolstrop en Angleterre , sur la fin de 1642 ,l’année même de la mort de Galilée . Ses pre-mières études mathématiques annoncèrent cequ’il serait un jour : une lecture rapide deslivres élémentaires lui suffit pour les entendre :il parcourut ensuite la Géométrie de Descartes ,l’Optique de Kepler et l’Arithmétique des in-finis de Wallis • et s’élevant bientôt à des inven-tions nouvelles , il fut avant l’âge de vingt-septans, en possession de son Calcul des fluxions ,et de sa Théorie de la lumière. Jaloux de sonrepos , et redoutant les querelles littéraires,qu’il eût mieux évitées en publiant plus tôt sesdécouvertes ; il ne se pressa point de les mettreau jour. Le docteur Barrow dont il était le disci-ple et l’ami, se démit en sa faveur, de la placede professeur de Mathématiques dans l’univer-sité de Cambridge . Ce fut pendant qu’il la rem-plissait , que cédant aux instances de la SociétéRoyale de Londres , et aux sollicitations deHalley, il publia son ouvrage des Principes.L’Université de Cambridge dont il avait dé-fendu avec zèle , les privilèges attaqués par leRoi Jacques II , le choisit pour son représen-tant dans le parlement de convention de 1688,et dans le parlement de 1701. U fut nommé