DE if ASTRONOMIE. I l J
fcellites et de la durée de leurs révolutions , avecles mêmes quantités relatives aux planètes, luifit connaître les masses et les densités Respectivesdu soleil et des planètes accompagnées de satel-lites, et l’intensité de la pesanteur à leur surface.
En considérant que les satellites se meuventautour de leurs planètes, à fort peu près comme-si ces planètes étaient immobiles ; il reconnutque tous ces corps obéissent à la même pesan-teur vers le soleil. L’égalité de l’action à la ré-,action , ne lui permit point de douter que lesoleil pèse vers les planètes, et celles-ci vers,leurs satellites; et même que la terre est at-tirée par tous les corps qui pèsent sur elle. Ilétendit ensuite celte propriété à toutes les par-ties de la matière, et il établit en principe, quechaque molécule de matière attire toutes lesautres, en raison de sa masse et réciproquementau carré de sa distance à la molécule attirée.
Ce principe n’est pas simplement une hypo-thèse qui satisfait à des phénomènes susceptiblesd’être autrement expliqués ; comme on satisfaitde diverses manières , aux équations d’un pro-blème indéterminé. Ici le problème est déter-miné par les lois observées dans les mouvemenscélestes dont ce principe est un résultat néces •saire. La pesanteur des planètes vers le soleil