be l’astronomie. ug
monde. En considérant la pesanteur à la surfacedes corps célestes, comme la résultante des at-tractions de toutes leurs molécules, il trouvacette propriété remarquable et caractéristiquede la loi d’attraction réciproque au carré desdistances, savoir, que deux sphères formées decouches concentriques et de densités variablessuivant des lois quelconques , s’attirent mutuel-lement , comme si leurs masses étaient réunies àleurs centres : ainsi les corps du système solaireagissent à très peu près, comme autant de cen-tres attractifs, les uns sur les autres et même surles corps placés à leur surface ; résultat qui con-tribue à la régularité de leurs mouvemens ,et quifit reconnaître à ce grand géomètre la pesanteurterrestre , dans la force par laquelle la lune estretenue dans son orbite. Il prouva que le mou-vement de rotation de la terre a du; l’aplatir àses pôles, et il détermina les lois de la variationdes degrés des méridiens et de la pesanteur à sasurface. Il vit que les attractions dù soleil etde la lune font naître et entretiennent dansl’Océan, les oscillations que l’on y observe souslenom de flux et reflux de la mer. Il reconnut queplusieurs inégalités de la lune et le mouvementrétrograde de ses noeuds, sont dus à l’action dusoleil. Envisageant ensuite le renflement du