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Tome troisième. G - L.
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Jésus s’y étant souvent rendu avec ses dneiple., , il leur

fépétoit, fans doute, les leçons qu U avoir laites le^ jourdans ia ville. 1 pmm- * nt arr ^ tH

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by , auquel on a cìonné pour suffragant l’évêché de Mendequi est celui des anciens Gabali. * Longuerue , Deícr.de îa France, i.part. p. 263. .

Ces peuples tombèrent, dans le cinquième siécle, fousla.puissance des Wisigoths : Çlovis les conquit avecl’A-quitaine. Lès ducs & .les comtes s’en rendirent proprié-taires au dixíeme siécle. On ignore les noms des pre-miers. O11 fait seulement que dans l’qnziéme siécle cecomté appartenois, à Gilbert, comte de Millaud, qui.épousa Giburge, héritière du comte de Provence : leurfille Douce épousa le comte de Barcelone , à qui elleapporta en mariage ses droits sur le Gevaudan Sc le

Rouergue. ,. . à-

Jaques í, roi cl’Aragon, & comte de Barcelone, resti-- à Etienne , évêque de Mende, 8c à son

, , ■ A —■ Le jour qu’il tut arrêté, il laissa une partie

p les a Potres dans le village de Gethsémani, qui (se-■ r ! otre . auteur,) étoit à deux ou trois cens pas de-làvers le midi, 8t dans un endroit plus bas.

11 y a dans la partie la plus haute de ce jardin une ro-che un peu elevee , 8c d’une largeur considérable. Ellee/t proche d un grand chemin par où l’on monte auxepulcres des prophètes., Ce fut là que notre Seigneurdonna ordre aux trois apôtres de veiller : on y volt en-core une figure groíhere de trois corps couchés. L’auteurlaiíïe indécis si c est un jeu de la nature & du hazard,ou ii la Providence a voulu l’y imprimer comme un monu-ment de la paresse humaine, , ■ tua r an 1125, -. —-,--

r ?^oit assez près de-là un chemin souterrein qui église, la seigneurie de Gevaudan; ot ce roi reconnutconciuiloit dans une grotte profonde, éloignée du lieu dans la fuite tenir de l’évêque la terre de Credon ou Gre*clés apôtres, d’un bon jet de pierre : cette grotte qui a don , ([Grele ì ) 8c toute la terre de Gevaudan ; ce quimaintenant son entrée nrès du sénnlr-rf» rU Âfot-o -r.,:* —:-uzu ^nsspísion delanrin-

- 7 - entrée près du sépulcre de la sainteVierge, est longue de trente-huit palmes , 8t large devingt-huit ; fa figure est irréguliere & approchante de laronde : la voûte est comme celle des carrières , cíe lapierre même ,. 8c il y a trois gros piliers de même ma-tière, qui la soutiennent. Cette voûte est ouverte par un trousemblable à celui des citernes , par où la grotte reçoitun peu de jour, auílì-bien que de la porte qui en estproche. 11 y a deux autels pratiqués dans la roche même ;l’un est tourné à l’orient, 8c l’autre au septentrion : c’estdans l’efpace qui est entre deux , que la tradition porteque le Sauveur fit fa prière , Sc sua du sang. Quelquesmots latins qui font fur le : paroi, semblent Pattestlr.Voici ce qu’on en peut lire :

Hic Kex Chrijlus fudavitsanguinem »

Sape morabatur dû C.

Mi Pater , Ji vis , transfer calicem hune à me.

LeP.Nau observe que l’écriture est effacée, 8c qu’il n’ya que dû avec un titre 8c un grand C; ce qui apparem-ment veut dire dum clamant.

GETHUSSA, ville de la Lybie , selon Etienne legéographe.

1. GETIA, le pays des Gétes, selon le même.

z. GETIA, ville de l’Albanie , dans lTllyrie, selonGhalcondyle , l. 7. Leunclavius dit que les Turcs lanomment Cotzaruck.

GET1GAN , selon Baudrand, ville Sc royaume desIndes, dans l’isle de Célèbes. Sanson le nomme Ge-TIGEN.

GETINí : Arrien appelle ainsi les Getes.

. GETONE, iste d’Asie, fur la côte de la Troade , .se-lon Pline, /. «í, c, 31.

GETTA, ville de la Palestine, selon Pline, /. 5 ,c. 19. C’est peut-être la même que Gitta de Polybe.Le P. Hardouin dit que ce ne peut être la Gith ouGeth , d’Eusèbe 8c de S. Jerôme.

GETUL1E. Voyez Gjetuli.

GETA, ville de la Libye intérieure , selon Ptolo-mée , /. 4, c. 6 .

fait voir que Pévêque étoit déja en possession de la prin-cipale seigneurie du comté de Gevaudan , dont néan-moins le roi d’Aragon se réserva alors le domaine utile ;puisque par la transaction passée avec S. Louis, 1 an inon-feulement le roi d’Aragon renonça à ses droits furla terre de Credon ou Gredon , mais surtout le Gevau-dan.

L S ancîeniie capitale du Gevaudan est appellée Andc~ritum ou Anderidum ; 8c ce nom est marqué dans Pto-lomée, dans la Carte dePeutìnger, 8c clans la Noticede l’empire Romain, faite fous Honorius dans le cin-quième siécle; Pévêque s’appelloit Gabalitanus; ce quela plûpart des évêques des autres sièges ont fait dans lesGaules, lors même que leurs villes épiscopales avoientdes noms distingués de celui du peuple. On voit quele diacre Géniales, qui assista, Pan 314, au premier con-cile d’Arles, est appelle diaconus civitatis Gabalitamz ;ón ne fait donc pas précisément le tems où ce nom An-?deritum cessa d’être en usage ; mais nous pouvons direque ce fut vers la fin du cinquième siécle ; car, depuisce tems , on ne le trouve nulle part. Cette cité des Ga-bali ou Gavais , est marquée dans tous les monumens,tant ecclésiastiques que profanes , jufqu’au dixieme sié-cle ; 8c ce n'est que depuis Pan 1030, que ses évêquesayant transféré, pour toujours, leur siège à Mende ouMemmate , furent appelles Mimatenses. Quant à 1 an-cienne cité de Gavais, dont le nom a été corrompu enJavouls , comme celui de Gabaldan ou Gavauldan enGevaudan , elle n’a plus de marques de son anciennegrandeur ; car ce rPest qu’un village dans la baronnie dePeyre, à quatre lieues de Mende, qui, depuis sept censans, est la capitale du Gevaudan, 8c le siège de Pévêque,

. Le Gevaudan est de difficile accès, rempli de monta-gnes , qui font partie des Cévennes, 8c où il y a souventde la neige ; c’est pourquoi Sidonius Apollinaris appellece pays t errata Gabalum satis niviosam. Le nom Gabals.ou Gavais a été altéré dans la fuite en Gavachs ; 8cBel-leforêt se sert de ce nom Gavaches , comme les Espa-gnols qui ont appelle , il y a long-tems, Gavachos ceuxde Gevaudan , qui, habitant un pays rude 8c stérile enbeaucoup d’endroits , aboient tous les ans en Espagne ,

nmir — ~.,z. 1 _I. - - ..’.G ©_ 1 _

GEVÁLIE, ouGEVEL, ou Gafle, yUle de !Suéde ^^| usoit mépriser par les Effi^

passe sur un pont, 8c qui forme un golfe qui lui don ^ssein. Voyez l’article Gave. Covarruvjas, dans sonun port sur le golfe de Bothnie^ province de trésor, à fort bien expliqué 1 etym.ologie du mo '

. GEVAUDAN , (le) ouïe GiVAUDAN , F 0 " 1 ^ & dk ces Gavachs rapportent tous les ans beaucoup

France , en Languedoc. Elle une de ; trois partis ^ & d ’ arg ent de l’Espagne , qui vaut des Indes a cesées Cévennes, 8c est la plus grande dans . ^ ke g est s si méprisés. , • Ia

’ vers les sources de PAllier , du Lot 8c du | a ” j & Au reste , comme le Gevaudan appartenoit, pou* ?

a Pour frontières au septentrion 1 Auvergne ,le Rc> g lsi t au roi d’Aragon, ìl.est naturel que les habifichant ; le bas Languedoc au m h leVtvarais ÔC p ^ ^ ^ > gagner leur vie. dans

se Vêlai au levant. * Baudrand , ed. ^ '7^. q leur seigneur ; que le gain qu ils y faiioientataU'^ nQm

Le Gevaudan a pris son nom íleS i f ^éenvoit autre- voisins à les imiter, 8c ait fait donner a ceux

mot de Gevaud&fiì ^ a * ^ mmmun de Gavachcs* * Á v %ii

fois Gavauldan ovGabauldAN , .â^fau mention Piganiol de'la Force, Defcr. de la France A

balitanus. César, dans ses Commentaire^ se ^ Jt deParis, dis. le Gevaudan estun pay^ du f sestt

de ces peuples qui dépendoient d es nlt à P A- dont les unes sont stériles , & le ^ u "5 ans ont presque

etoient du nombre des Celtes qu Auguste ^ Les que des seigles 8c des châtaignes . ^^ adiz & des íer .

qiutame , or qa on divisa cette provi f OUS tous chez eux des metieis, aU ’ii s vendent à bon mar-

Gabali huent mis dans la premiere Aqu »n » du ges? & autres petites, étoffe '-J? manu f a ct ur es ne lais-

la métropole de Bourges, dont ils ont toujours P,,., k é ; néanmoins toutes ces pem n --

pour le spirituel* iaftu’à l’érection de l’archéveche d AL- cne, nea Tome llh O n