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sc rend dans 1e Pô, au-dessous de Sainí-Nazaìre, entreBaffignano & Pavìe. * Baudrand , éd. de 1705.
GOHAVA, ou Lares de Gohava, ou Gxjavba.Voyez Lares.
GOIAME, royaume d’Afrique, dans l’Abissinie , àFextrémité méridionale du lac de Dambée. II est presqueenfermé de tous côtés par le Nil , comme le remarquele Grand , dans fa Relation historique de F Ab i firme ,p. ioa d’où, selon lui, les Jésuites qui ont été dans cepays, ont cru que ce royaume étoit Fisle Meroé des an-ciens ; mais Ludolfe dit que le royaume de Goiame, n’arien qui convienne à ce que Diodore de Sicile^, Sírabon&C Pline ont dit de Fisle Merné T.a «lfinnr* ouf
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les histoires rapportées s’y accordent ; & Hennenbergqui parie de Golba , ne dit rien de Golup. V oyez Golup.
1. GOLCONDE, château cFAíìe, dans íaprefquïsled’en-decà du Gange, au royaume de Golconde. Le roiy tient ordinairement fa cour. Thevenot, Voyages desIndes, p. 290, dit qu il est à deux lieues de Bagnagar.Ce tut Cotup-Cha I, qui le nomma ainsi , parce quecherchant après son usurpation un lieu où il pût bâtirune place forte, un berger lui offrit de lui en montrerun, & le conduisit par un bois à une montagne. Le mo-narque trouva ce lieu propre à remplir son dessein, yfit bâtir un château , qu’il nomma Golconde , du mot
. -.7 ^ ^ TV1í»i<mi. signifie un herser: toute
dit de l’iste Meroé. La plupart des autorités Golcar, qui en laiug - - => a ] ors qu’une forêt,
qu il allègue font plutôfcyoír son érudition, quelles n’ap- la campagne de ì __. anrès avoir KríMA
puient son sentiment, 3 bîin dit que Meroé est' la pre-mière iste que forme le Nil ; qu’elle est éloignée de lamer de fíx cents milles : si l’on en croît le P. JérômeLoho, il y a vingt journées de la mer à la source du Nil ;
& on compte depuis Maçua jusqu’aux Agaùs , plus decent cinquante lieues de Portugal, qui valent six centsmilles cl’Italie. Mêla corrigé par Saumaife, parle à-peu-
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dont on a défriché la terre peu-à-peu, âpres avoir brûléles bois. Cette place est au couchant de Bagnagar : laplaine qui y conduit, en sortant du fauxbourg , fournitune très-belle vue, à laquelle suspect de la montagnequi s’éleve en pain de sucre au milieu de ce château,qui a tout autour fur son penchant le palais royal, con-tribue beaucoup par fa perspective naturelle.
Cette for-
près comme Solin. Paufanïas dit^""'°ì"^ --—- „ r r _.
Ethiopiens qui ont été au-delà de S'yén^&P^M^ - í ere ^ e a . l ' n 8^nd circuit, & on peut l’appeìler une ville:
76116 de Meroe ' íes .murailles sont bâties de pierres longues & larges Je
trois pieds, & elles sont entourées de tostes profonds ,
partages en tanquie £ (ou étangs,) qui ont de belles ôc
ìx bonnes eaux. Mais au reste . il n’y a aucune piéce de
rapportent que le 'Nil entre dans un grand lac, en fort Sctraverse toute FEthiopie : tout cela convient très-biend la prefqu’ifle de Goiame. Voffius qui ne croit pas queGoiame soit Meroé , dit que la rivière , quq les anciensappellent AJlaboras , est celle que nous nommons au-jourd'hui Marco , & que la capitale de Meroé est la villede Baroo ou Baroa, sous le seizième degré 23 ' de latitudeseptentrionale, où le Bahr-Nagafchfait fa demeure ordi-naire. Le voisinage de Si ri s ou Syéne pourroit fortifier lesentiment de Voisins , parce que pour aller d’Egypte àM*eroé, on passe par Syéne qui en est éloignée d’utt peuplus de deux cents lieues communes' de France ; maisVoffius fe trompe quand il dit que le Mareb fe jettedans le Tacaíè. Le Mareb , comme on le remarque enson lieu, fe perd dans les fables ; Sc il feroit plus vrai-semblable de croire que 1 , Aflufapts de Pline, L s , est
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fortification que cinq tours rondes, qui ont, auísi-bienque les murailles de la place, beaucoup de canon pourleur défense : quoiqu’il y ait plusieurs portes à ce châ**teau , on ifen tient que deux ouvertes, & pour y entrer onpasse par-dessus un pont qui est bâti fur un grand tanqiùè ,& enfiiite par un sien fort étroit entre deux fours, quiconduit en tournant à une grande porte gardée par desIndiens, affis fur des relais de pierre , avec leurs épéesauprès d’eux. Aucun étranger n’y entre fans une per-mission du gouverneur , ou fans être connu de quélqu’of-ficier. II n’y a clans ce château , outre le palais du roi,que les logis de quelques officiers, qui soient bien bâtis ;mais ce palais est grand Sc bien situé pour le bon air &
le Mareb quod latentis fìgnificatiomm adjieit. Mais si la bonne vue ; & un chirurgien Flamand , qui est au fer-l’Astaboras est à la gauche du Nil , comme le marque vice du roi , m’a dit que la chambre oùiWoyoit le roi,le mê»e Pline, il y a assez cl’apparence que c’est la ri- a un kìoek, cFoù l’on découvre tout le château , la cam-
celui de V*offius. Mais les anciens ont si peu connu cette bons bazars , où l’on trouve tout ce dont on a besoin ,partie de FEthiopie , ils ont parlé si djfféremment & si particulièrement pour la vie ; tous les omras & autresconfusément de rifle de Meroé , qu’on peut dire avec grands seigneurs, y ont des hôtels , outre ceux qu’ilsautant de raison que c’est le royaume de Goiam , qu’on ont à Bagnagar. Le roi veut que les bons ouvriers yle peut nier. C’est ce que dit l’abbé le Grand, dans le livre demeurent, & leur y fait donner des logemens gratis:.cité. Voyez l’article Meroé. Ludolf, Hifi. JEthiop. il y fait même loger des jouailliers; il leur confie lesl. i\ c. 3 prétend qu’il sent prononcer Gojam à la ma- pierres de conséquence, en leur défendant de dire à per-niere françoise , c’est-à-dire que 17 est J consone. II sonne quel travailìls font, de peur que lorsqu’il fait mettreblâme r-piss nui Físorivpnf- rar v Kr di t mie Godiuno a en œuvre des pierres de grand prix , Aureng-Zeb ne le
sache , Sc ne les lui fasse demander : les ouvriers du châ-teau font occupés aux pierreries communes du roi, quien a une si grande quantité, que ces gens-là ne peuventpresque travailler pour aucune autre personne. IIs taillentles saphirs avec un^rchet de fil d’archal : pendant qu’unouvrier fait agir cet archet, un autre verse continuellementfur la pierre, de la poudre d’émëryblanche, détrempéeavec beaucoup d’eau, Sc réduite en boue fort liquide ; &
blâme ceux qui l’écrivenf par y , Sc dit que Godigno aencore plus mal fait de l’appeller GoronAi , 1 . i, c. 4,P- 13. Ce royaume, pourfuit-il, est devenu célébré de-puis la découverte des sources du Nil : fa situation estmerveilleuse ; car le Nil l’enferme presque entièrementcomme une prelqn’iste. Godigno le divise en vingt con-trées dont il ne.nous apprend point les noms.
GOILLE, Gollia. Abbaye d’hommes„en France, deFordre de S. Augustin, dans la Franche-Comté, au dio-cèse de Besançon, à un quart de lieue de Salins. Cessctoit d’abord qu’un prieuré conventuel de Chanoines.
de cette maniéré ils font leur travail fans peine. Cet émeryblanc fe trouve par pierres dans un heu particulier clu
q y v^u uu - -- — ...
emu-k cie , Bourgogne, Vienne-sire de Salins, l’érigea royaume,. & s ’appelle corìnd en langue Télenguy : onCOnrvx a! î 1 *99- ... le vend un écu ou deux roupies la livre ; lorsqu’on/en
M mto 1 0 ' bourg ou petite ville d Italie , au duché de veut lervir, on le met en poudre. Quand ils veulent cou-vers le ’ emre !e sec de Mantoue Sc celui de Garde, per un diamant pour en ôter quelque grain de fable, ouque l’on de Venise , fur la riviere du Mincio, autre tare qui s’y rencontre, ils le scient un peu au lieu
4 GOKFNat sur un pont. * Baudrand, édit. de 1705. où il le faut couper, Sc Bayant ensuite posé fur un trouGOLAN v oyez Teuse - Mi est à un morceau de bois , ils appliquent un petit
GOLBA' r° yeZ Gaulan. . , coin de fer fur Fendrait qui est scié ; Sc pour peu quon
Prnss» - Sr H r ° mer oomme ainsi une petite ville de frappe ce coin, il coupe le diamant jufqu’au bas. Le roii, Vjt e 'j T1 enberg l’appelle une forteresse, quoi-- a grande provision d’excellens bezoars : les montagnesít, U - 1 tl a Gn 10n des bourgeois qui l’habitoient ; Sc où paissent les chèvres qui les portent, sont aU norcì-estus es . eux racontent diverses avantures qui y sont ar- du château , à sept ou huit journées de Bagnagar : ils fe
nvees. Les actes publics mettent dans le pays deCulm,,íur la Dnbenti, entre Strasboum Sc Thorn , en tirantvers Libna, un heu célébré nommé Golup ou Golub :Zeyler Borujf. Topegr. P . 18, dit qu ’,l e st indubitableque c est la merne chose que Golba, parce que, d*t- J ?
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vendent ordinairement quarante écus la livre. Les longssont les meilleurs : on en trouve dans quelques vaches,qui font beaucoup pins gros que ceux des chevres ; ruaisn’en fait pas tant de cas ; & ceux qui font les plusimés de tous.se tirent d’une eípece de singes qui sont
Tome III, Sij
onestimés