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les navires qui viennent de Panama ont accoutume d abor-eier pour prendre ce qui est nécessaire. C est le memeP?tt dont on vient de parler dans 1 article précédent.Ve Laét, Ind. occid./. 10 , c. 21.
3 - Le Farellon de GUANAPE , &
4 - L’ísle de GUANAPE; le Supplément de W odes
Rogers - ' ' "
a la
GUÁ
iP' 39 , en parle ainsi : du port de Guanchacomantag ne de Guanape qui est fous le 8 e d. 30' denoi e méridionale , il y a neuf lieues , cours nord-Une ~° Ue ^ 5 & fud-fud-est. A moitié chemin on trouvea ,^ ran de baie avec une montagne au milieu qu’onPrés d 6 f^ orro de Carrctas ; la cote est faine & baffea m ' G 3 ITler ’ H ne àut pas mouiller dans cette baie ,y est 'f S ^ Ue nécessité n’y oblige , parce que la merr och ÍOrt Mde. En-deqà de Guanape on volt un grosdelà 4 ’ C i u, ° n appelle Farellon de Guanape , & au-ent de ce rocher une petite isie avec un bon canale deux , où le fond est net. Le cap de Guanaperoc ,environné de la mer & de plusieurs petits<^ 5 ^ ' peut avoir une demi-lieue de circonférence ,entre ? ^ orto ~^ amo il y a neuf lieues. On peut courirdan» a P etlte ijlt de Guanape la terre fans aucunau-H % ’ hnisque tous les brifans qu’il y a, paraissentn av - e Lls de l’eau. Si on veut aller à Truxillo , il fautnaD^ U ' er nor d-ouest , quart au nord. Du cap de Gua-fucbeíi Ce ^ Ul de Chao íl a sept lieues , nord-ouest &
quP^'^APU ? riviere de l’Amerique méridionale ,de ] c °pl°intement avec celle de Pacajas, forme le RiofIi4\T C ^ s ' Voyez ce mot.
ville cG P ?ABELIC A ou Guancavelica , petitedience d 1 Amérique méridionale , au Perou , dans l’au-à 1’ ^ "Ma, éloignée de 60 lieues au nord de Pisco,vif„ ar orient de Lima. Elle est riche par la quantité demou r Sent ,? u ’°n en tire , & qui feule fournit tous lesconi>!!!L or 8c d’argent du royaume. Quoique cettefi lon2-te aU ° n soit trè s-grande , & qu’elle dure depuisfoiem AT mS ’ on ne s’appercoit pas que ces mines encette j / venues moins abondantes. On a l’obligation detusnic Ouverte, selon les uns, à Enrìque Garces, Por-c °Pa , selon d’autres , à l’Indien Novin-
Lscn f , tou )P urs certain que Pierre-Fernandès Ve 1 -argents i’ e / prem , ier c î ui sut , en 1571, appliquer le vif-t<E,™íps &8e ' deS ".mes. Les rois Catholiques fe fontAu oursreferve ces mines, jusqu’à Philippe-Quint, ellesnt gouvernées par un des magistrats Oydors , de l’Au-ençe de Lima, qui fe luccédoient l’un à l’autre , touss . e>nq ans ; ils avoient le titre de surintendant. De-puis 17^ e st es ont un gouverneur particulier, qui con-^rve le même titre. Les particuliers y travaillent à leurstirèn’ í ' 0nt obligés de remettre au roi tout ce qu’ilstous 1 p ^ peine aux contrevenans de confiscation dedivia L^ • i ns ’ d’exil &t d’esclavage perpétuel à Bal-à f 0 : ‘ e ro í te paye à un certain prix fixé, qui étoit alorsPbis h n 6 pia fi res le quintal fur les lieux , & le vend àmines ^ pr , lx eornrne quatre-vingt piastres , dans lesfiurte f Cart . ees - Lorsqu’on en a tiré une quantité fusti-n’ en ’ ler01 (ait fermer l’entrée de la mine, & personneLa te Ut aV ° Ìr c l ue à celui des magasins,châtm rre Mi contient le vif-argent, est d’un rouge blan-
« « rnm,_ , , , . i 7 . ^ 1 a nr
tine fontaine, dont l’eau fe pétrifie si facilement & nvite, que la plupart des maisons de la ville en font bâ-ties. J’en ai vu, dit Fauteur cité, quelques pierres à Lima,qu’on y avoit transportées. Elies font blanches, un peujaunâtres , legeres & assez dures.
GUANCHACO ou Gouanchaq , cómnrte écritDe Piste , Port de là mer du sud dans l’Amérique mé-ridionale, fur la côte du Brésil, sous le 8 e d. de latitudeméridionale, à quatorze lieues de Malabrigo, à neufde la montagne de Guanape. L’auteur du Supplémentaux Voyages de VFodes Rogers, p. 39, donne cet avisaux navigateurs : à deux lieues ou environ en-deçà deGuanchaco, (en venant au nord,) vous verreZ une pointede terre, qui s’éleve par degrés vers le pays, & tombeensuite tout d’un coup ; enforte qu’elle paraît d abordplus haute que ces montagnes, & qu’il semble y avoir àla fin un précipice entre deux : si vous touchez à ce ha-vre , allez-y la sonde à la main ; & lorsque vous verrezl’églifè, qui est dans la ville , donnez fond, & VOus au-rez dix brasses d’eau. Lorsque vous avez la C erra Catn~pana nord-est-quart au nord , vous pouvez mouiller àsept, huit, neuf ou dix brasses d’eau ; mais quand vousêtes fur les ancres, il faut les nettoyer de teins en teins,parce qu il y a dans ce port une si grande quantité d’her-bes maritimes , que les houles y amenent, qu’ellés enter-reraient les unes & les autres , fi l’on n’avoit foin de lesen débarastèr.
GUANCHOS ouGUancHtos , ancien peuple d’Afri-que , dans les istes Canaries. Ç’en font les anciens habi-tans. Le sieur de la Croix , dans fa Relation de F Afrique,t. 4, en rapporte des choses singulières, fur la maniérédont ils embaumoient les corps de leurs ancêtres. Onvoit, dit-il, peu de leurs descendans, & le petit nom-bre qui en reste , a quitté les mœurs farouches & sau-vages , pour s’accommoder à la maniéré de vivre desEspagnols. Ils font fort pauvres & misérables.
GU ANGARA. Voyez Gàngara.
GUANIBÀ. Voyez l’article suivant.
GU ANIMA , petite iste de F Amérique septentrionalesdans la mer du nord, & l’une des Lucayes, au midi déFille de Guanahani, dont ellen’est éloignée que de troislieues en allant vers Samana. Christophe Colomb qui ladécouvrit, la nomma Sainte-Marìe de laConceptìon ; &Cles Anglóis la nomment Fornìbo ; mais elle est peu habi-tée par ceux du pays , & s’étend en long l’espace. dedouze lieues. Quelques - uns la nomment Guaniba. Del’Iíle l’âppelle Yumtta ou Long-Iland. Sa partie septen-trionale est presque fous le tropique du cancer.
GUANO , petite iste de l’Amérique méridionale , furla côte du Perou dans la mer du sud , à trois lieues deXuli, & auprès de l’embouchure de la riviere de Nom-bre de Dios.JDe Fisse la ììnet beaucoup plus au midi, &c lanomme ifle de Gomme. * Supplément de Woòies Rogers ,
р. 57 î & Atlas. Robert de Pdugondy.
GUANUCO , contrée de l’Àmérique méridionale ^
dans Faudience de Lima. De Laët, Ind. occid. I. 10,
с. r.8, dit : dans Cette contrée étoit autrefois un très-grand & très-fomptueux palais, bâti de fort grandes pier-res, jointes ensemble aVec beaucoup d’industrie & depropreté. Pedro de Ciéca rapporte que c’étoit la cita-
^ onl’ Comrne de la brique mal-cúite. On la concasse de Ile des provinces qui font depuis Caxarttalca jusqu’aux
est dans un fourneau de terre . dont le chapiteau Andes ; qu’il y avoit auprès un temple du Soleil, avec ses
* L mie vnDfft _ , , \ • t .• t t 7 n 1 o ' ^ ' ...
t enc | f ur V ° Ûte en cul-de-four, un peu sphéroïde ; on l’é-«quelle Une Drille de fer recouverte de terre, fous la-qui EgO? entretient un petit feu, avec de l’herbe icko,btistfol P . , p „°P re à cela que toute autre matière com-vin^ r ' c , Pourquoi il est défendu de la couper âtra vers I st UeS a ^ ^nde. La chaleur fe communique auconcasse'. C CettC - terre ’ échauffe tellement le minerai
Vestales, & que ce temple étoit en si grande vénérationfous l’empire des Incas , qu’il y avoit continuellementjusqu a trente mille Indiens pour y servir. II y a présen-tement une colonie d’Espagnols, appellée Léon de Gua -tiuco, ou selon d’autres, Guanuco de los Cavalltros , àquarante-cinq lieues de Lima vers le nord-est , le longdu chemin qui rnene aux montagnes. Cette ville est ri-
Mais comn? Ue vffîgent en fort volatilisé en fumée, che, agréable & abondante en tout ce qui est nécessairerie trouve ss-i 2 ebapiteau est exactement bouché , elle pour la vie. Elle est habitée par trois cents familles d’Es-à une fuis ! ffue st ue par un petit trou qui communique pagnols & de plusieurs Indiens & Negres. Elle a sonPat, l e col 1 6 CUCUr bites de terre , rondes & emboîtées corrégidor , un couvent de religieux, un collège de Jé-c ule s e ^ s une s dans les autres. Là cette fumée cir- fuites, des maisons de nobles. Assez proche de la ville,^ ^ , Ntienfe nar 1p mnvfn cl’nn n eu d’eau, ctu’il passe ía riviere du Maragnon , qui vient des montagnes
de Bonbon, (ou plutôt du lac de Bonbon , qui est aumidi de Guanuco ;) la terre est fertile , & a des minesd’argent. L’air y est fort sain. Les Indiens font diligens& dociles ; & depuis qu’ils ont appris des Espagnols ànent, ils ont rejette leur maïs, qui nourritmoins & qui fait un sang plus grossier. Le pays est riche.
- -yucienle par le moyen d’un peu d eau, qu vl6 àstE cucurbite, où le vií-argent tombe
'-ondenfe & en hq.eucurbites ilcc
^ ,e ur bien formée ; dans les premieres7 en . ? rm e moins que dans les dernieres ;
On a f 0 j n 1 , eepausssot si fort qu’elles casseroient, ^ uumu ,
On Víìîf u S mîtaiebir p ar dehors avec de l’eau. semer le froment
°it dans cette ville une autre particularité} c’est